Le billet du Président ( numéro 62)

Chères amies, chers amis,

Est-il si étonnant que notre Conseil Fédéral soit incompétent en cette période de « crise sanitaire » ?  Bien sûr, il n’est pas facile de diriger un pays, mais nous n’avons obligé personne à se présenter au poste de Conseiller Fédéral.

Depuis mars, nous avons eu droit à un premier confinement suivi de mesures plus ou moins loufoques. Si le fait de se laver régulièrement les mains et de garder une distance physique d’un mètre cinquante sont compréhensibles et acceptables sur une période de 2 à 3 mois, le port du masque obligatoire dans les magasins, puis en plein air lors de « forte affluence » devient franchement une mesure inutile, voire néfaste pour la santé, car ce matériel est porté par des personnes qui n’en ont pas l’habitude   (hygiène des mains et stockage entre autres) ainsi qu’une entrave à la respiration !

Les pires mesures sont les fermetures des restaurants et magasins « non essentiels », qui ont pourtant suivi à la lettre les coûteuses directives cantonales et fédérales (est-ce pour nous obliger à la malbouffe ?) ainsi que les annulations de manifestations diverses qui pèsent sur le moral de tous les habitants et c’est normal. Travaillez, prenez les transports publics, allez dans les grandes enseignes pour acheter vos « produits essentiels », pas de risque d’attraper le COVID ! mais pas question de se retrouver à plus de cinq personnes !

L’égrenage quasi journalier du nombre de personnes testées positives (grâce à des tests PCR très sensibles), et décédées à cause du COVID (ou pas…) fait monter la peur dans la population, c’est ce que souhaitent le Conseil Fédéral et la Swiss National science Task Force. Les journalistes sont extrêmement heureux, ils ont un sujet de choix, qu’importe si le vaccin tant cherché est un mirage : nous avons la « chance de pouvoir nous faire vacciner », même si celui-ci n’a que quelques mois d’essais cliniques sur des personnes saines (comparé aux autres vaccins, auxquels nous avons des années de tests). Vive les vaccins à ARN messager ! C’est nouveau et vous n’êtes pas sûr de ne pas transmettre le coronavirus à vos proches… et de ne pas avoir d’effets secondaires. Le top quoi !

Malgré tout ça, et comme le nombre de personnes hospitalisées et/ou décédées baisse, il faut trouver un autre moyen pour maintenir les citoyens dans la peur, alors voici le taux de reproduction, celui-ci ne devait pas être en dessus de 1,0, puis de 0,9.

Le Conseil Fédéral a décrété un état d’urgence (avec amendes dissuasives à l’appui), nous pouvons difficilement nous exprimer, c’est comme cela que débute une dictature.

Le 13 juin prochain, nous allons enfin pouvoir voter sur les bases légales des ordonnances du Conseil Fédéral visant à surmonter l’épidémie de COVID-19 (Loi COVID-19), nous en reparlerons dans le prochain bulletin.

Pour finir, j’espère que ce bulletin vous trouvera en bonne santé. Nous avons besoin de vous pour faire connaître Alliance Suisse, n’hésitez pas à en parler autour de vous, et demander quelques bulletins à l’essai pour vos amis.  Notre site internet est régulièrement mis à jour, et vous pouvez nous suivre sur Twitter.

Vos remarques et propositions d’articles sont les bienvenus, n’hésitez pas à nous contacter par courriel, courrier ou téléphone.

A bientôt

Billet du Président du numéro 61

Chère amie, cher ami,

Incohérence et incompétence sont les termes que l’on peut employer pour désigner le comportement du Conseil fédéral contre le coronavirus, oui, la politique est trompeuse et tordue.

La décision du Conseil fédéral de soutenir les petites et moyennes entreprises rapidement avec pas ou peu de contrôles sur la fiabilité de celles-ci est catastrophique. Les banques ont alloué au total 40 milliards, c’est énorme.

Les crédits bancaires transitoires COVID-19 ne sont pas toujours synonymes de sauvetage à court terme, mais peuvent, dans le pire des cas, être synonymes de faillite de l’entreprise. Ces crédits doivent être remboursés dans les 5 ans, voire 7 ans dans les cas de rigueur. Les entreprises seront donc mises à l’épreuve dans les années à venir. Elles devront générer suffisamment de liquidités avec leurs revenus futurs pour éviter l’endettement. Cette capacité à produire des liquidités suffisantes doit être analysée, si possible, avant de contracter un crédit. Ces recommandations ci-dessus proviennent de banques en Suisse. Certains corps de métiers encore fortement impactés par les restrictions sanitaires ne pourront jamais rembourser, je pense en particulier aux métiers de la restauration et aux petites boutiques.

Devant ce désastre financier actuellement prévisible, les citoyennes et citoyens auront le devoir de remplir les caisses de la Confédération.

Le traitement thérapeutique politique est vite trouvé avec l’augmentation de la T.V.A. Ce qui plaira certainement aux europhiles, un pas de plus vers le « paradis européen ».

Je vous écrivais plus haut que la politique est tordue, et c’est vrai :  les Cantons et la Confédération ont pour but que tous les citoyens se connectent à l’application « swisscovid » ainsi qu’aux applications de traçage dans la restauration. Les restaurateurs n’ont pas le choix et sont punis (c’est le terme) très sévèrement en cas de manquement ou de fausse identité de clients. Le traçage de chaque personne est en train de s’imposer de plus en plus sous couvert d’« urgence sanitaire ».

Puis, avec la 5G, le traçage sera encore plus précis, au mépris de cette même santé que les autorités déclarent protéger !

Pour conclure, je vous souhaite une bonne santé : privilégiez des antibiotiques naturels comme l’ail et la mélisse ou une infusion journalière d’une à deux pincées de thym et de serpolet évidemment bio (infuser 5 min.). Ainsi que de la vitamine C avec le persil.

A bientôt.

billet du président bulletin no 55

Chères amies, chers amis,

Les négociations avec l’UE devraient se dérouler dans la sérénité afin de trouver un accord acceptable pour les deux parties. Nous sommes conscients que pour les pays de l’est le fait de devenir membre de la communauté devrait régler leurs problèmes financiers et permettre à leurs citoyens de travailler dans d’autres pays. Mais il ne faut surtout pas oublier les diverses mafias qui en profitent pleinement dans le but de blanchir leur argent, dans l’achat de l’immobilier, par exemple.

Les despotes de l’UE ferment les yeux sur ces faits, car seul l’argent et le pouvoir les intéressent.

 Les citoyens anglais qui veulent quitter l’Union Européenne doivent payer une somme gigantesque et se soumettre à leurs décisions concernant la libre circulation des personnes et des marchandises car les grands maîtres (les dirigeants de l’EU) en ont décidé ainsi. Ces derniers ont dû accepter un vote démocratique, alors qu’ils haïssent ladite démocratie !

La Suisse n’est pas oubliée, ce petit pays n’a pas le droit de contrarier l’UE, avec menace de chantage pour la bourse, si la Suisse ne souscrit pas à l’accord cadre. Celle-ci a des arguments et doit les brandir !

Nous remarquons de plus en plus lors des élections des pays voisins, l’arrivée de l’extrême droite ; cela indique le manque de confiance du peuple envers ses politiciens déconnectés de la réalité.

Nous savons bien que dans le monde politique les décisions du peuple ne sont pas souvent respectées. En votation, celui-ci a décidé de ralentir la migration. Rien ne se concrétise car c’est « incompatible avec les droits de l’Homme »

Ces fameux droits de l’Homme défend-il les droits des citoyennes et citoyens indigènes ?

Encore une fois, le Conseil Fédéral veut rendre la Suisse encore plus dépendante de l’UE, afin que nous n’ayons d’autre choix qu’adhérer à l’Union Européenne.

Quelques mots pour comprendre la politique de nos élus concernant le sucre :

En 2005, la rémunération de base était de 102 francs la tonne de betteraves. En 2018, elle n’est plus que de 39 francs. Et ce n’est pas fini : la situation s’est aggravée depuis l’automne dernier lorsque l’Union européenne a fait sauter ses quotas de production. Nos voisins ont augmenté leur production de 20% et ont 3 millions de tonnes de sucre en trop à exporter. Or, les tarifs douaniers d’importation de la Suisse ne compensent pas la différence de prix entre le sucre helvétique et européen. La taxe est de 50 francs la tonne.

Le sucre se monnaie à 400 francs la tonne sur les marchés internationaux. En dessous de 550 voire 500 francs, ce n’est pas viable. Il est donc plus intéressant pour une entreprise basée en Suisse d’importer du sucre plutôt que d’en acheter localement.

L’an dernier, 500 agriculteurs suisses ont abandonné la betterave pour se tourner vers d’autres cultures. Les surfaces cultivées sont passées de 21’000 hectares à moins de 19’000 en deux ans. Le problème, c’est que plus la production de betteraves diminue, moins les usines sont rentables. Pour pallier cela, les sucreries importent de la betterave d’Allemagne et d’Autriche.

 En ce début d’année, le comité vous souhaite une bonne et heureuse année, et tient à vous remercier, fidèles membres et sympathisants pour votre générosité, qui permet à notre association de pouvoir vous informer, à travers ce bulletin et le site internet. N’hésitez pas à nous contacter, par courrier, courriel ou téléphone pour nous faire part de vos remarques ou propositions d’articles.

A bientôt.

C. Resin

billet du Président no 53

Chères amies, chers amis,

Notre association avait informé la population vaudoise au travers d’une initiative pour la protection des terres agricoles. Comme de tradition, ce genre de proposition gêne les promoteurs immobiliers, les partis politiques (surtout quand ils n’en sont pas les initiants), les Communes et surtout le Conseil d’Etat dont l’ambition est de densifier la population et le nombre d’entreprises.

Le Conseil d’Etat ne veut pas percevoir les signaux des évènements naturels (inondations, éboulements de terrains) c’est bien connu, ça n’arrive qu’aux autres !

Les médias nous informent de la sécheresse en Suède, (France et Allemagne dans une moindre mesure), où l’on doit abattre le bétail, car il n’y a plus de fourrage et les prairies naturelles sont asséchées ; pourtant, l’une des raisons de tout cela est le bétonnage à outrance.

Pour la Suisse aussi touchée par ce désastre le Conseil Fédéral prend des décrets afin d’aider nos agriculteurs en baissant le droit de douane. Cela est bien sûr inutile, les pays ayant du fourrage le garderont pour eux.

De plus le Conseil Fédéral prend la « généreuse » décision d’aider financièrement et sans intérêts les agriculteurs. Complétement ridicule, étant donné le taux d’intérêts actuel.

Notre Conseiller Fédéral Schneider Amann, responsable de l’économie, aura ainsi obtenu son plus grand souhait : celui de se débarrasser de l’agriculture et ainsi passer par l’adhésion à l’UE pour subvenir à nos nécessités alimentaires : cet homme est d’une fourberie hors norme.

Les conséquences économiques vont s’accumuler : trop de viande sur le marché donc baisse des prix de vente pour les agriculteurs, ensuite il faudra importer de la viande d’Amérique (dont l’élevage est bien moins respectueux de l’animal qu’en Europe).

Tous les pays touchés par ce fléau seront contraints de monnayer avec des pays comme le Canada, l’Argentine ou l’Amérique. Tout cela est le résultat de la libre circulation et du libre-échange surtout le droit de s’établir pour tous les migrants ; on peut remercier les dirigeants de l’Union Européenne.

Quand le Conseil Fédéral nous informe que le nombre d’étrangers est de seulement 28%, nous ne sommes pas obligés de le croire !!!

Les recensements des prêts bancaires établissent que les personnes d’origine étrangère sont en tête du peloton pour emprunter, parmi eux, les Allemands, les Français et les Portugais.

Ceux-ci friment avec des voitures en leasing donc la valeur moyenne est de 20’000 francs. Puis, quand ils n’arrivent plus à payer leurs dettes, s’évaporent dans la nature … ou retournent au pays.

Nous comprenons mieux leurs disparitions du territoire helvétique. Pour plus d’informations, il suffit de consulter la Feuille d’Avis Officielle de votre Canton sous la rubrique « poursuites ».

Les politiciens ferment les yeux sur ces emprunts car cela fait soi-disant fonctionner l’économie du pays, faussant ainsi les statistiques. Mais paradoxalement, ce sont les mêmes qui s’inquiètent du surendettement des personnes.

L’UDC bernoise a déposé une initiative pour réduire le crédit cadre de 54 millions de francs pour une période de deux ans.

En 2017, les citoyens bernois avaient déjà suivi l’UDC, en refusant un crédit cadre de 105 millions pour l’aide aux requérants d’asile, plus particulièrement les mineurs non accompagnés.

L’UDC estime que le canton ne veut économiser que 5 millions sur les 100 millions dans le domaine de l’asile en 4 ans.

Avec l’augmentation des subventions fédérales et la baisse du nombre de requérants, le crédit doit être logiquement revu à la baisse de plusieurs millions.

 A bientôt.

billet-président no 51

 

« Tenez-vous à Carreau » no 51 :

Le billet du Président

Chères amies chers amis,

Recevoir le journal de l’église  protestante aux saveurs « x », je ne l’aurais jamais pensé, avec en photo deux homosexuels bien entendu nus, un homme noir sur le dos sur lui un blanc, c’est énorme.

Ce journal (le Réformé) nous éclaire en huit pages sur l’orientation affective et sexuelle de chacun. Coluche disait «les homosexuels ne se reproduisent  pas entre eux et pourtant ils sont de plus en plus nombreux». Frank Devenes, transgenre de l’association Chrétiens + homosexuels s’appelait Daniela maintenant il a des relations intimes avec son ami. Cherchez l’erreur.

Avec fierté, il nous annonce, que la transition terminée il pourra à nouveau travailler après plus de vingt ans à l’AI !! Les associations LGBT l’ont bien renseigné car dans son cas, l’assurance maladie a payé 100’000 francs.

Les départements de la santé tant au niveau fédéral que cantonal ne veulent pas nous informer du nombre  de personnes (hommes ou femmes) qui se font opérer. Evidemment, il est impossible de chiffrer les montants de la transition psychique et physique « deux ans minimum » ainsi que du suivi  psychiatrique.  Ces personnes sont rarement satisfaites de leurs extravagances, et la communauté doit participer financièrement via l’assurance-maladie de base.

Le Conseiller Fédéral Alain Berset accuse les chirurgiens médecins et les hôpitaux de « gonfler » leurs honoraires. Il devrait se rappeler que les socialistes ont cru à la perspicacité de Ruth Dreyfus (évidemment, son frère était dans la recherche) et se sont déterminé pour cette illustre assurance « la LAMal ».

La Caisse unique proposée par le Conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard afin de tenter de mettre un frein à la surenchère des primes est tout aussi farfelue.

Dans ce même journal ou (torchon) les ministres de l’église nous conseillent de voter non l’initiative NO-Billag cela est évidemment dans leurs intérêts : en effet ils ont plus d’auditeurs avec l’émission Haute-Fréquence à la radio que dans les églises, car si elles se vident de plus en plus, cherchez les causes !!

A bientôt

Initiative NO-Billag

Initiative cantonale vaudoise « Pour le remboursement des soins dentaires » :