A qui profite le … Covid 19 ? :

C’est un fait, depuis l’apparition du fameux coronavirus, nos vies ont changé. Si le Conseil Fédéral a plus ou moins maitrisé cette « crise sanitaire », nous nous posons des questions bien légitimes, que l’on ne peut balayer d’un revers de main comme les trop nombreuses « personnes-moutons ».

Sans tomber dans la « théorie du complot » on remarque que cette crise a favorisé certains secteurs, et pas des moindres, comme la grande distribution, l’industrie pharmaceutique et la vente par correspondance.

Lors du confinement, seuls les magasins vendant des produits de première nécessité pouvaient ouvrir, ce qui est tout à fait acceptable, même si au début la « distance sociale » n’a pas toujours été respectée. Mais alors, il est logiquement inexplicable que les marchés alimentaires aient été interdits, ceux-ci se déroulent en plein air, il y a donc moins de risque de contamination que dans un grand magasin, avec la climatisation faisant circuler les microbes et autres virus à une vitesse grand V. Dans le Canton de Vaud, l’interdiction était particulièrement ferme de la part du Conseil d’Etat, alors que les cantons de Fribourg, Genève, Valais et Neuchâtel étaient plus souples. « car la Confédération autorise les stands alimentaires mais interdit les marchés », ce qui laisse place à des interprétations différentes, dont Vaud est le champion : « le regroupement de plusieurs stands de denrées alimentaires dans un même périmètre, à une même date, équivaut à un marché alimentaire. Or ceux-ci sont interdits par la loi en vigueur. Le Conseil d’Etat vaudois préfère donc que les gens s’approvisionnent dans les grandes surfaces, qui peuvent évidemment plus facilement surmonter le choc du confinement que des chalands qui sont souvent des petits producteurs locaux.

A noter les difficultés pour les jardineries et les garden centre, période de préparation des jardins pour les fruits et les légumes ainsi que les fleuristes, pour qui l’interdiction d’ouvrir était aberrante : les fleurs sont périssables, une perte énorme, surtout pendant la fête des Mères, … une belle preuve que les politiciens ne sont pas très près des problèmes du simple citoyen.

 De plus en voulant faire tester toutes les personnes symptomatiques, cela engendre des frais énormes inutiles, car de toute façon les tests ne sont pas sûrs à 100%, et que si une personne a les symptômes, elle sera à même de réagir de façon adéquate. Il est évident que si ces frais sont pris en charge par l’assurance-maladie ou par le canton au final, c’est le citoyen suisse qui va payer…

Merci à ce Conseil d’Etat, en particulier Rébecca Ruiz, pour cette gestion calamiteuse, espérons que ce n’est qu’une erreur de parcours…

Les psys vont sans doute être beaucoup sollicités, même si en Suisse le confinement est moins sévère qu’en Espagne ou en France, le manque de contacts sociaux est pénible pour beaucoup de personnes, surtout pour les plus âgées, en particulier dans les EMS ou certaines personnes ne pouvaient que rarement sortir de leur chambre, les besoins en exercices ont vraiment été bafoués, sûrement plus qu’une personne en prison … et pour aucun délit !

Parmi les gagnants qui retrouve-t-on ?

Les grands gagnants de ce confinement sont aussi les lobbies pharmaceutiques, car de nombreuses personnes imaginent que certains médicaments seront efficaces pris par prévention, mais le meilleur rempart reste une bonne défense immunitaire favorisée par une alimentation saine. Les médicaments sont à prendre avec précaution, certains effets secondaires peuvent être très dangereux…

Des dizaines de laboratoires de préparation de vaccins se disputent pour arriver à un vaccin contre le Covid 19. Des millions de francs sont dépensés pour un « vaccin miraculeux » … certaines mauvaises langues prétendent même qu’il pourrait y être injecté une puce pour tracer les individus. Compte tenu des progrès dans la nanotechnologie (on met bien des puces aux animaux) et de l’esprit tordu de certains scientifiques/politiciens/milliardaires, cela ne m’étonnerait pas.

Et une mention spéciale à…

Parmi les bénéficiaires de la crise, je décerne une médaille particulière à la Chaîne du Bonheur, cette fondation affiliée à la SRG SSR a réussi à récolter 37,2 millions de francs pour un pays qui compte environ 8,5 millions d’habitants : c’est énorme. La Chaîne du Bonheur a, selon son site distribué 9,8 millions de francs en soutenant les projets de 81 organisations. (reste quelques 27,2 millions qui vous sûrement partir dans les frais de fonctionnement.) Pour information, en 2019 ceux-ci se montaient à 3’108976 francs.

Evidemment, tout cet argent ne peut pas aller qu’aux plus démunis : il y a 14 postes à temps plein à payer à la Chaîne du Bonheur. C’est une entreprise très fructueuse car en 2019 un résultat financier positif de 3’399’160 francs.

Idéalement, si vous voulez aider une association, il est plus bénéfique de verser directement sur son compte bancaire, quid des intermédiaires.

Zorette

Mais qui sont les Rohingas ?

 

Cela fait déjà bien quelques semaines que l’on entend parler des réfugiés Rohingyas. Je n’ai pas vraiment confiance aux médias suisses, qu’ils soient écris ou visuels, ayant tous une même vision.

Comme dans beaucoup de conflits, il est primordial de se renseigner auprès de différentes sources.

Depuis quelques années, l’État de Rakhine dans l’ouest du Myanmar est le théâtre de violences répétées entre la majorité bouddhiste et la minorité musulmane Rohingya.  Les rapports sur la crise des Rohingyas sont un mélange de vérité, de mensonges et surtout de lourde propagande.

Dans cet état, les Rohingyas musulmans et les Rakhines bouddhistes se violent, se tuent et se pillent depuis les deux derniers mois. La communauté en ligne abonde en nouvelles sur la violence qui se déroule là-bas.

Pourquoi l’armée de Myanmar, pays dirigée par la prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, a soudainement commencé à se pencher sur les Rohingyas ? Il existe un groupe islamiste violent appelé « Arakan Rohingya Salvation Army « (ARSA) qui oblige tous les hommes Rohingyas – même les très jeunes garçons – à attaquer les bouddhistes Rakhine et d’autres civils et à provoquer des actes de violence contre l’armée du Myanmar. Ce groupe reçoit son financement et ses armes de pays islamiques comme le Pakistan et la Malaisie et sa formation d’Al-Qaïda et des Talibans en Afghanistan. L’ARSA est classée organisation terroriste par le gouvernement de Myanmar.

Plus de 100’000 personnes rohingyas ont fui leurs maisons depuis le 25 août. Ils essaient d’échapper à la violence, suite à une contre-offensive militaire contre les membres rohingyas de l’ARSA  qui avaient attaqué des postes de police.

Mais ces Rohingyas ne fuient pas uniquement la violence des forces de sécurité birmane, ils fuient aussi leurs propres militants radicaux armés de l’ARSA. Evidemment, la communauté internationale ne prend pas en considération les faits avant de lancer des accusations.

L’ARSA opère dans l’État de Rakhine où les Rohingyas ont été victimes de persécutions. Le gouvernement du Myanmar leur a refusé la citoyenneté et les considère comme des immigrants clandestins venus du Bangladesh.

Les affrontements éclatent périodiquement entre les groupes ethniques, mais au cours de la dernière année, une insurrection rohingya armée a augmenté en puissance. L’ARSA, a tué plus de 20 policiers et membres des forces de sécurité.

Selon le gouvernement du Myanmar et l’International Crisis Group (ICG), les dirigeants se sont entraînés à l’étranger, l’ICG a publié un rapport en 2016 affirmant que le groupe était dirigé par des Rohingyas vivant en Arabie Saoudite et que le leader d’ARSA est Ata Ullah, né au Pakistan et élevé en Arabie Saoudite.

Evidemment, on n’entend pas les personnes qui dénoncent les massacres envers les  Rohingyas dénoncer les violations des droits de l’homme commises par l’ARSA contre les civils rakhines et contre les Rohingyas  contraints de commettre des actes terroristes. Depuis octobre 2016, l’ARSA mène régulièrement des attaques contre les autorités du Myanmar. De nombreux Rohingyas déplorent les actions de l’ARSA étant les premières victimes des violences.

Le terme Rohingya est dérivé du mot arabe «Raham» signifiant «miséricorde». Arakan (ancien nom de l’état de Rakhine) était une terre fertile, état dont la famille régnante était bouddhiste mais utilisa dans le passé (jusqu’en 1635) un nom de règne musulman, annexée par les Birmans en 1785, puis conquise par les Britanniques lors de la première Guerre anglo-birmane en 1824. Les Rohingyas serviront de supplétifs dans l’armée britannique lors des guerres anglo-birmanes, de même qu’ils se positionneront côté britannique en 1948, générant ainsi des rancœurs tenaces de la part des autres ethnies birmanes aspirant à l’indépendance.

Les Britanniques ont encouragé des habitants de l’État du Bengale à s’installer à Arakan. Ce que de très nombreux musulmans ont fait pendant cette période. Ils travaillaient dans des rizières et étaient une unité importante de la croissance de l’économie britannique. La Birmanie (sous le nom d’Union de Birmanie) est devenue un État indépendant en 1948 La majorité des personnes vivant en Birmanie sont des bouddhistes. Même si les bouddhistes et de nombreux musulmans se sont battus ensemble pour l’indépendance du Myanmar, un groupe de musulmans (Rohingyas) a commencé à demander une nation distincte pour eux-mêmes juste après l’indépendance. Un parti Mujahid a même été créé par les anciens Rohingya en 1947. Ils ont soutenu le Jihad pour la création d’un nouvel état à Arakan. Le parti Mujahid était très actif jusqu’en 1962, après le coup d’Etat lorsque le général Ne Win est arrivé au pouvoir. Le mouvement Rohingya pour l’autonomie a été énergiquement supprimé. Des milliers de Rohingyas ont été persécutés durant deux décennies.

Des attaques/représailles ont commencé depuis mai 2017 entre les musulmans Rohingyas et les bouddhistes Rakhines. Selon les chiffres du gouvernement, environ 80 personnes ont été tuées dans les émeutes. Environ 90 000 personnes ont du fuir sont devenues sans-abri.

D’après de nombreux musulmans à la télévision et  sur Internet, des milliers de musulmans ont été tués au Myanmar. Il n’existe aucune preuve. D’après le gouvernement du Myanmar, les ONG indépendantes, mais aussi les organisations internationales de défense des droits de l’homme il y aurait environ une centaine de personnes (y compris des bouddhistes) tuées dans les violences.

En moins d’une semaine, la crise Rohingya a reçu 10 fois plus de couverture médiatique que l’a été les massacres de chrétiens et Yazidis en un an au Moyen-Orient.

L’armée birmane est accusée d’incendier les villages et de tirer sur des civils musulmans rohingyas dans le cadre d’une répression contre les insurgés dans l’État de Rakhine.

Les membres de l’ARSA sont accusés par l’armée birmane de mener des opérations en se servant de la population civile comme bouclier humain.

Les réseaux sociaux et les blogs répandent des images des massacres de Rohingyas, c’est la propagande de la violence: la plupart de ces images sont des mensonges. Ces fausses images de violences horribles sur les musulmans se propagent pour induire une haine répandue dans l’esprit des musulmans dans différents pays. Elles sont évidemment utilisées comme outil par des groupes politiques terroristes et islamistes pour recruter à ces fins.

Zorette

Fausses ou vraies informations ? :

Pour cela, vous pouvez compter sur Google, enfin presque, parce qu’on peut douter de l’impartialité du géant américain comme le député Alexander Neu de « Die Linke » (La Gauche) au Bundestag et membre du comité parlementaire sur la Défense.

Ne participera-t-il pas en effet à renforcer davantage les médias mainstream au détriment de ceux qui offrent un point de vue alternatif? « Ce nouvel outil n’est certainement pas en mesure de garantir un travail impartial, ce n’est tout simplement pas possible », estime-t-il, avant de mettre en garde: « Finalement, il n’y aura que des actualités occidentales provenant des médias mainstream qui seront classées « vraies » et ceux-ci resteront les seuls à produire les nouvelles. » Certaines entreprises se sont empressées de s’inscrire, elles sont au moins 115, dont BBC, CNN, The Guardian, The New York Times, à qui il est pourtant arrivé de publier des informations mensongères. Accusés par Donald Trump de diffuser des fakes, plusieurs médias, dont le New York Times, CNN, le Los Angeles Times, Hill, Politico, BuzzFeed, le Daily Mail, la BBC et d’autres se sont vus refusés d’assister à un point de presse tenu en février à la Maison-Blanche.

En octobre 2016, Google a annoncé l’apparition d’une nouvelle fonctionnalité de vérification pour Google News, mais celle-ci n’est disponible que pour les applications Google pour iOS et Android (pour les smartphones)  sur les territoires des États-Unis et du Royaume-Uni. Actuellement, la compagnie a pris la décision d’élargir le domaine de contrôle pour toutes les demandes lancées sur Google News ainsi que sur le serveur de Google en plusieurs langues.

Ainsi, après vérification des informations, à côté des articles, on pourra voir la mention «Fact Check» (« vérification des faits »), suivie d’un commentaire concernant la crédibilité de l’information.

Je suis très sceptique, car des milliers d’actualités sont publiées sur Internet chaque minute et il est donc impossible de les vérifier toutes, même pour Google. C’est donc encore une astuce pour contrôler les informations qui nous seront fournies.