Initiative «Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage» :

Le texte de l’initiative est le suivant :

Art. 10a Interdiction de se dissimuler le visage

1 Nul ne peut se dissimuler le visage dans l’espace public, ni dans les lieux accessibles au public ou dans lesquels sont fournies des prestations ordinairement accessibles par tout un chacun; l’interdiction n’est pas applicable dans les lieux de culte.
2 Nul ne peut contraindre une personne de se dissimuler le visage en raison de son sexe.
3 La loi prévoit des exceptions. Celles-ci ne peuvent être justifiées que par des raisons de santé ou de sécurité, par des raisons climatiques ou par des coutumes locales.

Le Conseil Fédéral est contre cette initiative, cela ne nous étonne pas, c’est une habitude de celui-ci de combattre les initiatives et référendums qui viennent du peuple. La gauche est bien sûr contre, c’est un texte qui vient de l’UDC ! Les féministes, bien souvent de gauche aussi, s’y opposent, et pourtant, la burqa est bien un tissu que des hommes avec l’esprit obscurci, pour ne pas dire arriéré, obligent les femmes à porter. Il est évident que dans notre pays, une femme qui se cache le visage par conviction religieuse n’est pas une femme libre, elle est fortement influencée par son entourage.

Certes il y a peu de femmes qui sont concernées dans notre pays, mais, comme pour les minarets, il faut montrer clairement que cela n’est pas acceptable chez nous. Par respect envers des femmes qui se battent dans les pays à majorité musulmane pour ne pas avoir à porter un niqab ou une burqa et avoir certains droits comme pouvoir travailler, sortir seule, ou même conduire une voiture, ce qui en Europe est normal. Il est intéressant de savoir que des pays musulmans comme la Turquie, l’Egypte, la Tunisie ou la Syrie l’interdisent, ce n’est donc pas comme on veut nous faire croire une exigence religieuse, mais un élément culturel importé.

Les casseurs et terroristes sont aussi visés par cette initiative, ce qui peut déplaire à la gauche. Il n’est pas nécessaire de plus développer cet argument. Petite anecdote amusante : burqa et cambriolage peuvent aller de pair, en 2010, 2 hommes en burqa ont attaqué un bureau de poste ; en 2013 un magasin de Londres a été attaqué par 6 hommes en burqa.

Pour conclure, l’initiative ne touche pas les coutumes locales, la sécurité (par exemple les casques, le climat (à cause du froid) ou la santé (malheureusement d’actualité).

C’est donc un OUI à l’initiative « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage » qu’il faut glisser dans l’enveloppe.

Mamadou Gassama : un « héros préfabriqué »:

Oui, l’homme qui avait sauvé devant une caméra judicieusement placée un enfant de 4 ans suspendu à un balcon en escaladant 4 étages comme Spiderman est retourné au pays, c’est-à-dire au Mali.

Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son pays natal pour tenter l’aventure européenne. Un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.

Après avoir été reçu par le Président de la République, eu à la vitesse de l’éclair le passeport tricolore et la possibilité de devenir pompier professionnel à Paris le « héro » retourne dans ce soi-disant pays dangereux pour lui, accueilli dans une limousine noire, par une foule en liesse !

Dernièrement, M. Gassama a aussi été honoré lors de la cérémonie des BET Awards aux Etats-Unis, honorant chaque année des personnalités noires.

Entre autre, il s’affiche avec 2 associations d’extrême gauche, la LDNA (Ligue de Défense Noire Africaine collectif visant à défendre l’identité africaine des Africains en Europe et à imposer l’immigration massive sur notre continent), ainsi que le collectif africain « Justice pour Adama » (ce jeune homme « connu des services de police » décédé lors d’une intervention desdits services).

Sans commentaire…

La Croïette

billet du Président no 53

Chères amies, chers amis,

Notre association avait informé la population vaudoise au travers d’une initiative pour la protection des terres agricoles. Comme de tradition, ce genre de proposition gêne les promoteurs immobiliers, les partis politiques (surtout quand ils n’en sont pas les initiants), les Communes et surtout le Conseil d’Etat dont l’ambition est de densifier la population et le nombre d’entreprises.

Le Conseil d’Etat ne veut pas percevoir les signaux des évènements naturels (inondations, éboulements de terrains) c’est bien connu, ça n’arrive qu’aux autres !

Les médias nous informent de la sécheresse en Suède, (France et Allemagne dans une moindre mesure), où l’on doit abattre le bétail, car il n’y a plus de fourrage et les prairies naturelles sont asséchées ; pourtant, l’une des raisons de tout cela est le bétonnage à outrance.

Pour la Suisse aussi touchée par ce désastre le Conseil Fédéral prend des décrets afin d’aider nos agriculteurs en baissant le droit de douane. Cela est bien sûr inutile, les pays ayant du fourrage le garderont pour eux.

De plus le Conseil Fédéral prend la « généreuse » décision d’aider financièrement et sans intérêts les agriculteurs. Complétement ridicule, étant donné le taux d’intérêts actuel.

Notre Conseiller Fédéral Schneider Amann, responsable de l’économie, aura ainsi obtenu son plus grand souhait : celui de se débarrasser de l’agriculture et ainsi passer par l’adhésion à l’UE pour subvenir à nos nécessités alimentaires : cet homme est d’une fourberie hors norme.

Les conséquences économiques vont s’accumuler : trop de viande sur le marché donc baisse des prix de vente pour les agriculteurs, ensuite il faudra importer de la viande d’Amérique (dont l’élevage est bien moins respectueux de l’animal qu’en Europe).

Tous les pays touchés par ce fléau seront contraints de monnayer avec des pays comme le Canada, l’Argentine ou l’Amérique. Tout cela est le résultat de la libre circulation et du libre-échange surtout le droit de s’établir pour tous les migrants ; on peut remercier les dirigeants de l’Union Européenne.

Quand le Conseil Fédéral nous informe que le nombre d’étrangers est de seulement 28%, nous ne sommes pas obligés de le croire !!!

Les recensements des prêts bancaires établissent que les personnes d’origine étrangère sont en tête du peloton pour emprunter, parmi eux, les Allemands, les Français et les Portugais.

Ceux-ci friment avec des voitures en leasing donc la valeur moyenne est de 20’000 francs. Puis, quand ils n’arrivent plus à payer leurs dettes, s’évaporent dans la nature … ou retournent au pays.

Nous comprenons mieux leurs disparitions du territoire helvétique. Pour plus d’informations, il suffit de consulter la Feuille d’Avis Officielle de votre Canton sous la rubrique « poursuites ».

Les politiciens ferment les yeux sur ces emprunts car cela fait soi-disant fonctionner l’économie du pays, faussant ainsi les statistiques. Mais paradoxalement, ce sont les mêmes qui s’inquiètent du surendettement des personnes.

L’UDC bernoise a déposé une initiative pour réduire le crédit cadre de 54 millions de francs pour une période de deux ans.

En 2017, les citoyens bernois avaient déjà suivi l’UDC, en refusant un crédit cadre de 105 millions pour l’aide aux requérants d’asile, plus particulièrement les mineurs non accompagnés.

L’UDC estime que le canton ne veut économiser que 5 millions sur les 100 millions dans le domaine de l’asile en 4 ans.

Avec l’augmentation des subventions fédérales et la baisse du nombre de requérants, le crédit doit être logiquement revu à la baisse de plusieurs millions.

 A bientôt.

Quand le Conseil d’Etat vaudois facilite la naturalisation

Le Conseil d’Etat vaudois fort d’une majorité de membres d’origine étrangère, a décidé de booster le nombre de naturalisations vaudoises. En effet, le canton met à disposition de tout un chacun un questionnaire à choix multiple (QCM) de 128 questions portant sur la Suisse et le canton, en version exercice … et corrigée.

La modification de la loi, entrée en vigueur le 1er janvier 2018 et « plus restrictive », n’a décidément pas plu au Conseil d’Etat vaudois, arguant le respect de la Constitution cantonale qui « défend le principe d’une naturalisation aisée pour les étrangers ».

Lors du test, seules les questions provenant du QCM mis en ligne par le canton et 32 questions complémentaires issues de la commune de résidence peuvent être posées.

Si certaines questions sont compréhensibles ( par exemple : « sur la population du canton de Vaud, les résidents étrangers représentent… environ 10%, environ 20%, environ 25%, environ 30% » ) quelques unes m’étonnent : « Quel personnage féminin se trouve sur plusieurs pièces de monnaie suisse ?   -Helvetia, Heidi, Ursula Andress, Marie.» ou alors : « Dans quelle ville se trouve le musée de l’alimentation ? -Rolle, Gland, Vevey, Yverdon-les-Bains. »

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez trouver l’intégralité des questions sur le site officiel du canton ou directement ici : https://www.vd.ch/themes/population/population-etrangere/naturalisation/

Mais est-il si difficile de devenir citoyen suisse ?

 Les conditions posées par le droit suisse sont plus accessibles que le sommet du Cervin :

  • Être titulaire d’un permis d’établissement C
  • Avoir séjourné en Suisse 10 ans
  • Avoir séjourné 2 ans dans le canton de Vaud dont l’année précédant la demande
  • Parler et écrire en français (certificats A2 écrit/B1 oral)*
  • N’avoir perçu aucune aide sociale dans les 3 ans précédant la demande*
  • S’acquitter de ses impôts
  • Ne pas avoir de poursuites et d’actes de défaut de biens récents
  • Respecter la sécurité et l’ordre public
  • Posséder des connaissances élémentaires en géographie, histoire, sociale et politique de la Suisse, du Canton et au niveau local

Le point concernant l’aide sociale  (ne pas percevoir celle-ci dans les 3 ans précédents la demande, avec une possibilité de circonstances personnelles, c’est-à-dire que l’autorité cantonale tient compte de manière appropriée de la situation particulière de chaque candidat.  Les personnes qui souffriraient d’un handicap physique, mental ou psychique, d’une maladie grave ou de longue durée, de grandes difficultés à apprendre, à lire et à écrire rendant difficile la réalisation de certaines conditions (*) peuvent signaler ces circonstances personnelles à l’autorité cantonale lors du dépôt de la demande de naturalisation .) est extrêmement généreuse.

Le point 7  (poursuites et actes de défaut de biens) peut être considéré de manière plus ou moins large, quelle durée veut dire « récent » ??

Pour les  personnes marié(e) avec un(e) citoyen(ne) suisse, la naturalisation facilitée  est accessible s’il ou elle remplit  certaines  conditions, dont entre autre :

-être marié(e) à un(e) citoyen(ne) suisse depuis trois ans et vivre avec. Ce qui est peu, il y a quelques années, ce délai était de 10 ans !

-avoir séjourné en Suisse pendant cinq ans en tout, dont l’année précédant le dépôt de la demande.

Difficile de faire plus facile.

« Améliorer l’intégration en éliminant des freins administratifs » :

C’est un communiqué de presse du Conseil Fédéral  du 15 novembre 2017 qui nous informe : «  Les personnes admises à titre provisoire pourront plus facilement exercer une activité professionnelle grâce à la suppression de la taxe spéciale sur le revenu de l’activité lucrative. Lors de sa séance du 15 novembre 2017, le Conseil fédéral a approuvé le premier train de modifications d’ordonnances de la loi fédérale sur les étrangers et décidé de les mettre partiellement en œuvre à compter du 1er janvier 2018.»

Cela concerne les permis permis F et N ( les personnes admises provisoirement qui ne peuvent pas, pour différentes raisons, être expulsées et les requérant-e-s d’asile) .

Encore une bonne raison de venir en Suisse, non ?