Mamadou Gassama : un « héros préfabriqué »:

Oui, l’homme qui avait sauvé devant une caméra judicieusement placée un enfant de 4 ans suspendu à un balcon en escaladant 4 étages comme Spiderman est retourné au pays, c’est-à-dire au Mali.

Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son pays natal pour tenter l’aventure européenne. Un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.

Après avoir été reçu par le Président de la République, eu à la vitesse de l’éclair le passeport tricolore et la possibilité de devenir pompier professionnel à Paris le « héro » retourne dans ce soi-disant pays dangereux pour lui, accueilli dans une limousine noire, par une foule en liesse !

Dernièrement, M. Gassama a aussi été honoré lors de la cérémonie des BET Awards aux Etats-Unis, honorant chaque année des personnalités noires.

Entre autre, il s’affiche avec 2 associations d’extrême gauche, la LDNA (Ligue de Défense Noire Africaine collectif visant à défendre l’identité africaine des Africains en Europe et à imposer l’immigration massive sur notre continent), ainsi que le collectif africain « Justice pour Adama » (ce jeune homme « connu des services de police » décédé lors d’une intervention desdits services).

Sans commentaire…

La Croïette

Initiative « Pour la souveraineté alimentaire. L’agriculture nous concerne toutes et tous » :

Cette initiative devrait offrir des perspectives d’avenir pour les paysans et les employés agricoles, répondre aux attentes de la population sur les plans sociaux, écologiques et alimentaires, tenir compte de nos ressources naturelles et œuvrer à un commerce international plus équitable. L’initiative populaire est un outil indispensable pour impliquer la population dans les choix démocratiques qui s’offrent à elle. Or, l’alimentation est un enjeu crucial pour tout un chacun.

L’initiative souhaite appliquer le principe de souveraineté alimentaire en Suisse. Pour ce faire, elle souhaite que La Confédération favorise :

Une agriculture paysanne diversifiée et nourricière qui tienne compte de nos ressources naturelles, notamment du sol, en protégeant nos semences et renonçant aux OGM.

– Une agriculture qui offre un avenir aux générations futures en assurant par des prix rémunérateurs des revenus équitables aux paysans comme aux employés agricoles et en garantissant aux jeunes un accès à la terre.

– Un marché plus transparent, qui soit au service des paysans comme des consommateurs ; un renforcement des circuits courts pour promouvoir et dynamiser la production de proximité, les emplois dans les régions, réduire les transports et garantir une meilleure traçabilité.

Un commerce international plus équitable par le biais d’une frontière qui joue son rôle régulateur ; un droit de se protéger et un devoir de renoncer à des subventions à l’exportation.

Une agriculture et une alimentation citoyenne qui soient à l’écoute de la population ; celle-ci doit être souveraine sur le choix de politiques agricole et alimentaire qu’elle souhaite développer au plus proche de ses souhaits et au respect des autres régions.

Nous vous conseillons de voter OUI à cette initiative qui nous parait avoir des objectifs raisonnables.

 

Initiative populaire «Pour des denrées alimentaires saines et produites dans des conditions équitables et écologiques (initiative pour des aliments équitables)» :

Cette initiative lancée par les Verts et des partis principalement de gauche, ainsi que de nombreuses associations proches de la nature touche un point sensible : pouvoir consommer des produits venant d’animaux élevés avec respect, venant de commerce équitable et local, bien loin des fermes industrielles.

La Suisse est réputée pour appliquer des règles de protection des animaux et des normes environnementales strictes comparé à d’autres pays, plus ou moins proches.

Paradoxalement, nous importons des produits qui ne respectent pas ces normes, par exemples dans les plats pré-cuisinés, les produits transformés, etc. Il est ainsi impossible de connaitre les méthodes souvent déplorables qui ont été utilisées.

L’initiative pour des aliments équitables revendique plus de transparence et promeut une meilleure protection des animaux – pour le bien-être animal et pour la qualité des produits offert aux consommateurs. C’est d’ailleurs aussi ce que demande Albert Rösti (président de l’UDC suisse) au travers de la motion « Denrées alimentaires. Chances égales pour la production indigène et l’exportation », malheureusement et évidemment rejetée par le Conseil national.

traite d’êtres humains en Europe autorisée:

Environ 50% des denrées consommées en Suisse sont produites ailleurs, et 15% des légumes importés proviennent d’Espagne, pays européen, certes, mais qui emploie de nombreux migrants, la plupart sans-papiers, dans des conditions de travail déplorables et pour un salaire extrêmement bas, ce qu’on peut considérer comme de la traite d’humains … autorisée. Que dire encore de ces employés dans des abattoirs en Allemagne, qui travaillent pour environ 4 euros de l’heure, 14 h. d’affilées, peuvent-ils respecter un minimum les animaux ?

Cela est dû en partie à cause des grosses entreprises agroalimentaires et des grands magasins qui veulent acheter à bas prix, pour un maximum de bénéfices, mais dû surtout à des consommateurs qui veulent payer le moins cher ! Peu importe la qualité avec des goûts ajoutés, on ne remarque rien…

L’initiative pour des aliments équitables soutient l’instauration de conditions de travail équitables tout au long de la chaîne alimentaire. « Equitable » signifie que les paysans obtiennent les mêmes salaires que le reste de la population active de leur région, un objectif déjà poursuivi par la loi suisse sur l’agriculture. Cela n’est possible que s’ils n’ont pas affaire à une concurrence immorale de l’industrie agroalimentaire pratiquant des prix cassés.

Les initiants demandent qu’à l’importation, les denrées en provenance du commerce équitable, produites au minimum selon les normes définies par l’Organisation internationale du travail (OIT) soient favorisées. Ces normes regroupent l’interdiction du travail forcé et du travail des enfants, l’égalité salariale entre femmes et hommes, ou encore la liberté syndicale des employés. Les denrées alimentaires produites dans le respect de l’environnement et du bien-être animal, mais également de manière équitable, devront être renforcées.

L’initiative veut promouvoir le « consommer local », car les aliments de saisons et régionaux ont un meilleur écobilan, tout comme la transformation locale. De ce fait elle veut aussi promouvoir les spécialités des boucheries locales, des laiteries, des boulangeries ou des moulins à huile et à céréales. Il s’agit donc de les promouvoir en confiant à la Confédération la tâche d’encourager la transformation et la commercialisation de denrées alimentaires régionales et de saison, par le biais de différents instruments : incitations financières, conventions d’objectifs avec le secteur alimentaire afin de proposer plus de produits régionaux et de saison dans l’assortiment ou encore l’étiquetage clair de ces produits et rendre les conventions d’objectifs plus contraignantes.

Les aliments produits de manière écologique doivent bénéficier d’un avantage concurrentiel sur ceux issus d’une agriculture industrielle et polluante qui est actuellement majoritaire.

Valoriser les denrées alimentaires

Un effort doit être fait au niveau du gaspillage de la nourriture, en effet, un tiers des denrées fini dans la poubelle, soit deux millions de tonnes. Chaque ménage dépense annuellement 2’000 francs pour des aliments non consommés. La moitié de ces denrées est perdue avant d’arriver chez le consommateur, dans l’industrie de transformation (30%) et dans l’agriculture (13%) soit : élimination de la marchandise de « moindre valeur », surproduction ou « mauvais calibre ». Il s’agit d’adapter la taille des emballages, les portions à l’utilisation, prendre en compte le nombre croissant de ménages à une personne. Ainsi qu’habituer les gens aux fruits et légumes « visuellement imparfaits », conséquence du lavage de cerveau par les grands distributeurs. La Confédération doit prendre des mesures pour sensibiliser la population à une utilisation réfléchie des aliments.

Cette initiative n’est de loin pas parfaite, elle me parait même utopique et contradictoire à ce que défendent les partis de gauche : il faut construire pour accueillir des étrangers, mais pour cela, il faut bien détruire des terres agricoles, donc moins d’agriculture suisse.

Pourtant, je vous propose de voter OUI à cette initiative, car il est nécessaire de s’occuper du bien être des animaux, d’ici ou d’ailleurs, pour une nourriture plus saine, et éviter au maximum l’exploitation d’êtres humains et finalement stopper le gaspillage des denrées alimentaires.

billet du Président no 53

Chères amies, chers amis,

Notre association avait informé la population vaudoise au travers d’une initiative pour la protection des terres agricoles. Comme de tradition, ce genre de proposition gêne les promoteurs immobiliers, les partis politiques (surtout quand ils n’en sont pas les initiants), les Communes et surtout le Conseil d’Etat dont l’ambition est de densifier la population et le nombre d’entreprises.

Le Conseil d’Etat ne veut pas percevoir les signaux des évènements naturels (inondations, éboulements de terrains) c’est bien connu, ça n’arrive qu’aux autres !

Les médias nous informent de la sécheresse en Suède, (France et Allemagne dans une moindre mesure), où l’on doit abattre le bétail, car il n’y a plus de fourrage et les prairies naturelles sont asséchées ; pourtant, l’une des raisons de tout cela est le bétonnage à outrance.

Pour la Suisse aussi touchée par ce désastre le Conseil Fédéral prend des décrets afin d’aider nos agriculteurs en baissant le droit de douane. Cela est bien sûr inutile, les pays ayant du fourrage le garderont pour eux.

De plus le Conseil Fédéral prend la « généreuse » décision d’aider financièrement et sans intérêts les agriculteurs. Complétement ridicule, étant donné le taux d’intérêts actuel.

Notre Conseiller Fédéral Schneider Amann, responsable de l’économie, aura ainsi obtenu son plus grand souhait : celui de se débarrasser de l’agriculture et ainsi passer par l’adhésion à l’UE pour subvenir à nos nécessités alimentaires : cet homme est d’une fourberie hors norme.

Les conséquences économiques vont s’accumuler : trop de viande sur le marché donc baisse des prix de vente pour les agriculteurs, ensuite il faudra importer de la viande d’Amérique (dont l’élevage est bien moins respectueux de l’animal qu’en Europe).

Tous les pays touchés par ce fléau seront contraints de monnayer avec des pays comme le Canada, l’Argentine ou l’Amérique. Tout cela est le résultat de la libre circulation et du libre-échange surtout le droit de s’établir pour tous les migrants ; on peut remercier les dirigeants de l’Union Européenne.

Quand le Conseil Fédéral nous informe que le nombre d’étrangers est de seulement 28%, nous ne sommes pas obligés de le croire !!!

Les recensements des prêts bancaires établissent que les personnes d’origine étrangère sont en tête du peloton pour emprunter, parmi eux, les Allemands, les Français et les Portugais.

Ceux-ci friment avec des voitures en leasing donc la valeur moyenne est de 20’000 francs. Puis, quand ils n’arrivent plus à payer leurs dettes, s’évaporent dans la nature … ou retournent au pays.

Nous comprenons mieux leurs disparitions du territoire helvétique. Pour plus d’informations, il suffit de consulter la Feuille d’Avis Officielle de votre Canton sous la rubrique « poursuites ».

Les politiciens ferment les yeux sur ces emprunts car cela fait soi-disant fonctionner l’économie du pays, faussant ainsi les statistiques. Mais paradoxalement, ce sont les mêmes qui s’inquiètent du surendettement des personnes.

L’UDC bernoise a déposé une initiative pour réduire le crédit cadre de 54 millions de francs pour une période de deux ans.

En 2017, les citoyens bernois avaient déjà suivi l’UDC, en refusant un crédit cadre de 105 millions pour l’aide aux requérants d’asile, plus particulièrement les mineurs non accompagnés.

L’UDC estime que le canton ne veut économiser que 5 millions sur les 100 millions dans le domaine de l’asile en 4 ans.

Avec l’augmentation des subventions fédérales et la baisse du nombre de requérants, le crédit doit être logiquement revu à la baisse de plusieurs millions.

 A bientôt.