Le pouvoir au travers de la santé :

Eh oui, c’est naturel, nous avons tous envie d’être en bonne santé, et la santé ça coûte cher. Enfin, pas la santé, les médicaments, les médecins, l’hôpital. Les assurances-maladies nous le font bien savoir, quand il s’agit de payer les primes chaque mois, et lorsqu’ils doivent rembourser les frais des « clients ».

En prenant du recul, face à tout ce business, car c’est bien de business qu’il s’agit, je me dis que c’est un engrenage infernal, on nous manipule en promettant une santé meilleure, mais est-ce vraiment le cas ? Et à quel prix ! il faut se vacciner, bien sûr, la plupart du temps, c’est gratuit (sauf que c’est l’Etat qui paie…) si la couverture de vaccination n’est pas d’au moins 92% à 94 % le risque d’épidémie est élevé.

Les vaccinations obligatoires, un bienfait ?

 L’OMS pousse à plus de vaccinations, quitte à rendre les vaccins obligatoires partout dans le monde. Ceux-ci sont déjà obligatoires dès la naissance en France et au Canada par exemple !! En Suisse, les vaccins sont fortement recommandés dès 2 mois pour les bébés et il existe 13 vaccins de base recommandés en Suisse, c’est énorme !

Beaucoup d’informations, pardon de propagande pour nous inciter à vacciner, mais par contre, quand il s’agit de connaître les risques et effets secondaires, mineurs ou plus conséquents, il faut vraiment chercher en dehors des sites de la Confédération…

Mais quels sont les effets négatifs des vaccins ?

Et pourtant, il y a des risques réels, comme les vaccinations sont une source extraordinaire de profits, il est évident que les milieux médicaux incitent à vacciner, en minimisant les effets négatifs qui existent pour tous les médicaments. Les vaccins contiennent des adjuvants comme les sels d’aluminium, le formaldéhyde, l’hydroxyde d’aluminium, le phosphate d’aluminium, et l’alun, ces produits, même à très faible doses ne sont pas bon pour notre corps.

Les réactions aux vaccins sont variées, et ne provoquent pas forcément de troubles quelques heures après, car chaque être humain a un bagage génétique différent et une réaction à la vaccination qui lui est propre. On ne peut donc pas savoir à l’avance quels seront les risques exacts sur les personnes vaccinées, et c’est ce flou qui permet les lobbies de la chimie de pouvoir vendre les vaccins.

Les effets indésirables peuvent apparaitre même des années après. Parmi ceux-ci, on peut citer :  la méningite, l’épilepsie et les convulsions, la perte d’ouïe, des troubles du système immunitaire, du système lymphatique ou du système nerveux, différents types de sclérose, dans des cas extrêmes, la mort peut arriver. Ces vaccins ne sont donc pas si indispensables et bénéfiques, comme on veut nous le faire croire !

On ne permet pas à la nature de s’armer contre les virus et maladies pour s’en protéger, ce n’est pas pour rien que plus en plus de personne sont allergiques au gluten, au pollen, et diverses intolérances. Les milieux pharmaceutiques ont réussi à nous conditionner afin qu’au moindre problème nous fassions plus confiance à la chimie qu’à la nature dont les produits issus n’ont que peu de contre-indication.

Le Vouiste

Initiative populaire : «Davantage de logements abordables» :

Cette initiative est portée par l’ASSLOCA, des partis et associations de gauche, ainsi que par l’Armée du Salut.

Son titre parle positivement à tout locataire qui considère qu’il paie un loyer trop élevé (ils sont indubitablement nombreux) et nous ne pouvons qu’approuver cette idée. 

Par contre, je ne considère pas que la manière soit adéquat.

Voici le texte de l’initiative :

Art. 108, al. 1 et 5 à 8


1 La Confédération encourage, en  collaboration avec les cantons, l’offre de logements à loyer modéré. Elle encourage l’acquisition d’appartements et de maisons familiales destinés à l’usage personnel de particuliers et les activités des maîtres d’ouvrage et des organisations œuvrant à la construction de logements d’utilité publique.


5 Elle veille à ce que les programmes des pouvoirs publics visant à encourager les assainissements n’entraînent pas la perte de logements à loyer modéré.


6 Elle s’engage, en collaboration avec les cantons, en faveur d’une hausse continue de la part de logements qui appartiennent à des maîtres d’ouvrage œuvrant à la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble du parc immobilier d’habitation. Elle veille, en collaboration avec les cantons, à ce qu’à l’échelle de la Suisse 10 % au moins des logements nouvellement construits soient propriété de ces maîtres d’ouvrage.


7 Elle autorise les cantons et les communes à introduire, en vue d’encourager la construction de logements d’utilité publique, un droit de préemption en leur faveur sur des biens-fonds appropriés. Elle leur accorde en outre un droit de préemption sur les biens-fonds propriété de la Confédération ou d’entreprises qui lui sont liées.


8 La loi règle les mesures nécessaires pour atteindre les buts visés par le présent article.

Selon une estimation officielle, l’application du quota de 10% de logements nouvellement construits devant obligatoirement appartenir à des maîtres d’ouvrages d’utilité publique (c’est-à-dire des coopératives d’habitation et des fondations d’utilité publique) coûterait chaque année au moins 120 millions aux contribuables, sans compter les coûts administratifs afin de faire appliquer l’initiative. Il faudrait en effet définir de façon uniforme en Suisse la notion de logements d’utilité publique (alors que les définitions varient aujourd’hui suivant les cantons et les communes) ainsi que contrôler régulièrement, (au moins une fois par année), que le quota de 10% est respecté. Si ce n’est pas le cas, des mesures correctrices devront être prises. Incontestablement plus de travail administratif,

Ainsi, au cas où les maîtres d’ouvrage d’utilité publique n’arriveraient pas à construire suffisamment de logements à prix abordable, ce sera la Confédération, les cantons ou les communes qui seront tenus de construire de tels logements.

L’article 10 de la loi fédérale sur le logement prévoit que les logements mis à disposition par des maîtres d’ouvrage œuvrant à la construction de logements d’utilité publique sont destinés aux « personnes économiquement ou socialement défavorisées ».  Mais dans la pratique ce n’est malheureusement que 25% des occupants qui font partie de la classe la moins aisée de notre pays.

Les coopératives d’habitation jouent bien sûr un rôle nécessaire, mais certaines caisses de pension ainsi que certains bailleurs privés sont également aptes à construire des habitations à loyer modéré, en respectant le cadre légal et réglementaire fixé en la matière par les cantons et les communes. Mais ces derniers ne sont pas compris dans le terme « maîtres d’ouvrage œuvrant à la construction de logements d’utilité publique ».

L’initiative exige un droit de préemption conféré aux cantons et aux communes afin d’acquérir des biens-fonds stratégiques et favoriser ainsi la construction de logements d’utilité publique. Ils recevraient en outre d’office un droit de préemption pour les biens-fonds appartenant à la Confédération ou aux entreprises qui lui sont liées afin de construire plus de logements d’utilité publique.

Rappelons que la construction et la rénovation de logements par des coopératives d’habitation est déjà encouragée par la Confédération avec un fond de roulement de 510 millions de francs.

Si l’initiative est rejetée, l’engagement actuel de la Confédération sera malgré tout renforcé. En effet, en cas de rejet de l’initiative, le Conseil fédéral et le Parlement ont d’ores et déjà décidé de débloquer immédiatement 250 millions en vue de faciliter la construction et la rénovation de logements par des coopératives d’habitation au cours des dix prochaines années. Ce qui est un avantage concret face aux longues discussions qui dureront des années si l’initiative abouti.

C’est pour ces différentes raisons que nous vous conseillons de voter : NON à l’initiative    « Davantage de logements abordables» 

Zorette

Modification du 14 décembre 2018 du code pénal et du code pénal militaire (Discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle) :

Le référendum « Non à la loi contre la censure », porté par l’UDF, les jeunes UDC, et diverses organisations ayant abouti, le peuple va pouvoir décider s’il souhaite l’extension ou non du fameux article 261bis, afin « d’éviter les discriminations et incitations à la haine en raison de l’orientation
sexuelle. »

Voici le texte complet soumis en votation :

L’article 261bis du Code pénal est modifié comme suit :

Discrimination et incitation à la haine

Celui qui, publiquement, aura incité à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique, religieuse ou de leur orientation sexuelle ;

Celui qui, publiquement, aura propagé une idéologie visant à rabaisser ou à dénigrer de façon systématique les membres d’une communauté fondée sur l’appartenance à une race, à une ethnie ou à une religion ou sur l’orientation sexuelle;

Celui qui, dans le même dessein, aura organisé ou encouragé des actions de propagande ou y aura pris part;

Celui qui aura publiquement, par la parole, l’écriture, l’image, le geste, par des voies de fait ou de toute autre manière, abaissé ou discriminé d’une façon qui porte atteinte à la dignité humaine une personne ou un groupe de personnes en raison de leur race, de leur appartenance ethnique, de leur religion ou de leur orientation sexuelle ou qui, pour la même raison, niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité;

celui qui aura refusé à une personne ou à un groupe de personnes, en raison de leur appartenance raciale, ethnique, religieuse ou de leur orientation sexuelle, une prestation destinée à l’usage public,

sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

On peut lire dans le rapport de la Commission des affaires juridiques du 3 février 2017 : « une minorité de la commission propose pour sa part de classer l’initiative parlementaire. Elle estime en effet que la proposition va trop loin et que cela ne résout pas les problèmes liés à la discrimination. Elle évoque également la mise en danger de la liberté d’expression face à une telle norme. La minorité de la commission critique enfin la teneur du texte et les problèmes d’interprétation quant aux termes d’orientation sexuelle et d’identité sexuelle. »

En réalité, c’est un article qui veut museler les voix de personnes qui s’écartent de la « pensée unique ». Et cela va donner beaucoup de travail aux juristes, qui n’en manquent de toute façon pas lorsque les termes juridiques sont vagues.  Il ne s’agira pas de se battre sur le fond, mais sur la forme, et cela va user les nerfs et coûtera cher à la personne poursuivie, même si au final elle ne sera pas condamnée !

Cette menace pénale aura pour conséquence que la personne lambda va se taire plutôt que de risquer d’être traînée devant les tribunaux. Depuis déjà de nombreuses années il est courant de vouloir faire taire certaines personnes du camp opposé en politique (mais pas que…) en les accusant de racisme, homophobie, europhobie, etc. il est facile de démolir une réputation, mais pour rétablir une vérité, c’est bien plus difficile !

Contrairement aux affirmations des défenseurs, la nouvelle loi de censure ne veut pas lutter uniquement contre les crimes de haine. Car la disposition dite « d’égalité de traitement » (paragraphe 5), qui intervient dans les relations commerciales entre particuliers pèse lourdement car elle stipule que les prestations au grand public ne peuvent être refusées sur la base de l’orientation sexuelle. L’objection de conscience et la liberté de commerce seraient très probablement fortement menacées, comme le montrent les expériences faites à l’étranger avec des normes pénales similaires.

Ainsi sont envisageables en Suisse des cas comme celui du pâtissier poursuivi en justice pour n’avoir pas accepté le mariage pour tous et qui de ce fait refuse de confectionner un gâteau de mariage pour un couple homosexuel.

On peut supposer que dans de tels cas, les tribunaux suisses n’accepteraient pas l’objection de conscience comme raison objective valable pour le refus de prestation. Il peut aussi s’agir de responsables d’un service d’adoption privé qui seraient placés devant l’alternative de soit procurer des enfants à des couples mariés de même sexe, ou alors de cesser leurs activités. Leur conviction qu’un enfant serait mieux gardé par un père et une mère serait ainsi criminalisée.

Et vous pouvez être sûrs que les homosexuels ne vont pas se gêner pour traîner les personnes qui ne pensent pas comme eux, et ameuter les journalistes, heureux d’avoir un article bien « homophile ».

La liberté ne doit pas être simplement que tout le monde puisse faire ce qu’il veut, mais aussi ne pas devoir faire ce que l’on ne veut pas.

Comme déjà avant l’introduction de la norme pénale contre le racisme, on se veut toujours rassurant. Mais le Tribunal fédéral a depuis longtemps abandonné sa définition du caractère public par rapport à la quantité d’auditeurs. Cela signifie en pratique que s’il n’y a pas de relation de confiance entre le locuteur et son destinataire, une remarque est considérée comme publique et donc éventuellement punissable. De même, si un auditeur inconnu perçoit ce qui se dit entre confidents à la table voisine, le caractère public est reconnu selon le cabinet de la cour de justice du tribunal fédéral !

On se veut rassurant sur l’humour à propos des homosexuels. Mais pourrait-il avoir des plaintes contre des citoyens qui ne soutiennent pas le programme des associations LGBTI+ (abréviation pour lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexes, et autres) et qui s’y opposent parfois avec véhémence (sans pour autant rabaisser les personnes qui y sont engagées) ? Pourra-t-on être contre « le mariage pour tous », l’adoption pour les couples homosexuels ainsi que l’accès au don de sperme pour les couples de lesbiennes sans passer pour un immonde homophobe ?

Les médias ont instauré un climat émotionnel qui empêche une discussion concrète de faits avérés, antinomiques aux intérêts des LGBT+. Aujourd’hui déjà, une tempête d’indignation survient chaque fois que quelqu’un ose dire en public, que « grandir avec deux pères ou deux mères nuit à l’intérêt supérieur de l’enfant. » Même si cela est justifié du point de vue de la psychologie du développement de l’enfant.

Cette loi empêchera de nombreux citoyens et politiciens de participer à un débat hautement émotionnel, mais oh combien important afin d’éviter d’être perçus et étiquetés comme « homophobes ».

La liberté de parole et le droit à la contradiction sont à la base de la démocratie. Nous ne devons pas les sacrifier sur l’autel d’un modernisme aveugle. 

Rappelons que dans le Code pénal se trouvent déjà aujourd’hui suffisamment d’éléments relatifs à des délits, qui peuvent être appliqués pour une criminalité motivée par la haine et pour des discriminations à l’égard des personnes LGBTI+. Le Code pénal traite toutes les personnes sur un pied d’égalité en rendant punissables certains comportements pour tous les individus – indépendamment de leur orientation sexuelle.

Sur le papier, la norme pénale contre le racisme pénalise les discours de haine exprimés publiquement. Le terme de « haine » étant juridiquement difficile à définir, l’appréciation respective du juge est cruciale. La plupart du temps, il ne s’agit pas de faits ou d’actes tangibles mais d’impressions qui peuvent surgir. Cela ouvre tout grand la porte à des interprétations subjectivement teintées, voire arbitraires. Avec cela la limite de la justice selon l’humeur sera également dépassée.

Selon l’« Enquête sur le vivre ensemble en Suisse » de l’Office fédérale de la statistique (OFS) de 2018 (source: bfs.admin.ch,) 28% des personnes vivant en Suisse ont déclaré avoir vécu une expérience discriminatoire ou de violence. Alors que 58% d’entre elles ont mentionné la nationalité, 27% la langue, 19% le sexe, 13% l’âge et 12% l’opinion politique, en tant que motif de discrimination, 6% ont déclaré avoir été victimes de discrimination ou avoir subi des violences physiques voire psychologiques en raison de leur orientation sexuelle.

Pour ces nombreuses raisons, nous vous demandons vivement de voter NON à la modification du 14 décembre 2018 du code pénal et du code pénal militaire