Billet du Président du numéro 61

Chère amie, cher ami,

Incohérence et incompétence sont les termes que l’on peut employer pour désigner le comportement du Conseil fédéral contre le coronavirus, oui, la politique est trompeuse et tordue.

La décision du Conseil fédéral de soutenir les petites et moyennes entreprises rapidement avec pas ou peu de contrôles sur la fiabilité de celles-ci est catastrophique. Les banques ont alloué au total 40 milliards, c’est énorme.

Les crédits bancaires transitoires COVID-19 ne sont pas toujours synonymes de sauvetage à court terme, mais peuvent, dans le pire des cas, être synonymes de faillite de l’entreprise. Ces crédits doivent être remboursés dans les 5 ans, voire 7 ans dans les cas de rigueur. Les entreprises seront donc mises à l’épreuve dans les années à venir. Elles devront générer suffisamment de liquidités avec leurs revenus futurs pour éviter l’endettement. Cette capacité à produire des liquidités suffisantes doit être analysée, si possible, avant de contracter un crédit. Ces recommandations ci-dessus proviennent de banques en Suisse. Certains corps de métiers encore fortement impactés par les restrictions sanitaires ne pourront jamais rembourser, je pense en particulier aux métiers de la restauration et aux petites boutiques.

Devant ce désastre financier actuellement prévisible, les citoyennes et citoyens auront le devoir de remplir les caisses de la Confédération.

Le traitement thérapeutique politique est vite trouvé avec l’augmentation de la T.V.A. Ce qui plaira certainement aux europhiles, un pas de plus vers le « paradis européen ».

Je vous écrivais plus haut que la politique est tordue, et c’est vrai :  les Cantons et la Confédération ont pour but que tous les citoyens se connectent à l’application « swisscovid » ainsi qu’aux applications de traçage dans la restauration. Les restaurateurs n’ont pas le choix et sont punis (c’est le terme) très sévèrement en cas de manquement ou de fausse identité de clients. Le traçage de chaque personne est en train de s’imposer de plus en plus sous couvert d’« urgence sanitaire ».

Puis, avec la 5G, le traçage sera encore plus précis, au mépris de cette même santé que les autorités déclarent protéger !

Pour conclure, je vous souhaite une bonne santé : privilégiez des antibiotiques naturels comme l’ail et la mélisse ou une infusion journalière d’une à deux pincées de thym et de serpolet évidemment bio (infuser 5 min.). Ainsi que de la vitamine C avec le persil.

A bientôt.

Amende record pour Pfizer en 2009:

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer, fabricant du Viagra entre autres, a accepté de payer une amende record de 2,3 milliards de dollars pour solder une plainte sur ses pratiques commerciale. Il s’agit de la plus grosse amende jamais infligée par la justice américaine dans le secteur de la santé, portant sur « des pratiques commerciales frauduleuses » concernant l’anti-inflammatoire Bextra. Celui-ci avait été retiré du marché en 2005, en raison d’inquiétudes sur ses effets secondaires, particulièrement cardiaques. Selon les plaignants, Pfizer « a fait la promotion du Bextra pour plusieurs usages et dosages que la FDA (autorités sanitaire) avait refusé de valider en raison de doutes sur les risques » associés à cet anti-inflammatoire. Le groupe pharmaceutique a régulièrement versé des commissions à ces médecins pour enfants pour qu’ils fassent des présentations promotionnelles à leurs pairs sur les bienfaits du Geodon. Pfizer était également poursuivi pour pratiques commerciales abusives concernant trois autres traitements: le Zyvox (infections bactériennes), le Geodon (troubles bipolaires et schizophrénie) et le Lyrica (troubles nerveux). Pfizer a régulièrement versé des commissions à ces médecins pour enfants pour qu’ils fassent des présentations promotionnelles à leurs pairs sur les bienfaits du Geodon.

les laboratoires pharmaceutiques et la bourse

Rappelons que les laboratoires pharmaceutiques sont cotés en bourse et de ce fait ne font pas dans la philanthropie, si ceux-ci se sont lancés dans la course aux vaccins, c’est uniquement pour une raison financière et en aucun cas pour le bienfait de l’humanité. Pour exemple, l’annonce de Pfizer sur un vaccin a boosté le cours de son action, une polémique a éclaté lorsqu’il a été annoncé que le le PDG Albert Bourla a gagné plus de 5 millions de dollars et la vice-présidente Sally Susman 1,8 millions de dollars.

Moratoire des professionnels de la santé sur la vaccination ARN

M. le Conseiller fédéral Alain Berset,
Mme Anne Lévy, directrice de l’OFSP,
M. Stefan Kuster, chef de la division des Maladies transmissibles,
M. Raimund Bruhin, directeur de Swissmedic,
Messieurs, Mesdames les médecins cantonaux,
Messieurs, Mesdames,

Compte tenu du fait que les promesses d’efficacité des vaccins à ARN annoncées font seulement l’objet de communiqués de presse des laboratoires pharmaceutiques et d’aucune communication scientifique détaillée,

Compte tenu du fait que ces produits à ARN sont proposés moins d’une année après le début des premiers cas recensés de la maladie Covid19, alors qu’il faut normalement plusieurs années pour développer n’importe quel vaccin, et alors que les essais sur les Sars Cov 1 et Mers, virus antérieurs et similaires au Sars Cov 2 actuel, ont été interrompus à cause d’effets indésirables graves,

Compte tenu du fait que les simplifications et les raccourcissements des procédures d’autorisation enfreindraient le principe de précaution,

Compte tenu du fait que les vaccins à ARN ne sont pas, au sens de l’OMS, des vaccins classiques, mais des produits de thérapie génique constitués d’acides nucléiques, et que ces produits à ARN n’éviteraient pas la contagion car ils n’introduisent pas dans les cellules un virus atténué ou inactivé, procédé vaccinal bien connu,

Compte tenu du fait que cette technique, non immunisante, n’a jamais été expérimentée chez l’humain et pousse à la production cellulaire de protéines virales dont on ignore encore si elles seront reconnues par l’organisme ensuite,

Compte tenu du fait qu’on ne connaît pas, à l’heure actuelle, les effets secondaires de ces produits à ARN pour les personnes ayant déjà contracté la maladie de Covid 19, et pour les porteurs asymptomatiques,

Compte tenu du fait que L’être humain doit être protégé contre les abus en matière de procréation médicalement assistée et de génie génétique (art. 119 al. 1 CF) et que la Confédération légifère sur l’utilisation du patrimoine germinal et génétique humain. (Ce faisant, elle veille à assurer la protection de la dignité humaine, de la personnalité et de la famille et respecte notamment le principe suivant (art. 119, al. 2, CF) : Le patrimoine génétique et germinal non humain ne peut être ni transféré dans le patrimoine germinal humain ni fusionné avec celui-ci (art. 119, al. 2, lit b. CF)),

Compte tenu du risque d’emballement immunitaire par des anticorps facilitants, et le risque de transcription inverse de l’ARN vers l’ADN, avec modification de notre ADN, dès lors transmissible héréditairement,

Compte tenu du fait que les essais de vaccins se font sur des sujets jeunes et en bonne santé, et compte tenu du fait que la vaccination à ARN est destinée prioritairement aux personnes âgées et handicapées en institution, souvent atteintes de polymorbidités, donc les plus à même de développer des effets indésirables,

Compte tenu de la possibilité imprédictible de générer un virus mutant bien plus pathogène,

Compte tenu du fait que la composition de ces « vaccins », substances adjuvantes, stabilisatrices, nous est inconnue,

Compte tenu également de la situation sanitaire sans précédent et très difficilement gérable dans laquelle nous nous trouvons, il est encore plus risqué d’y ajouter massivement une nouvelle campagne de vaccination, qui plus est « inconnue » et comportant trop peu de données techniques,

Et, finalement, compte tenu du fait que des interactions en lien avec les épidémies saisonnières soient possibles,

La somme des éléments sus-cités représente une double mise en danger du citoyen : de par la situation épidémiologique décrite, mais également sciemment par l’administration de ce type de vaccin. Cette mise de la population sous un double risque n’est médicalement pas acceptable. D’autant plus qu’il existe d’autres vaccins au concept connu, certes actuellement moins bons en matière de couverture vaccinale, mais en amélioration actuelle.

Pour rappel, les autorités politiques et sanitaires chargées du programme vaccinal anti-Covid-19 ont leur responsabilité juridique engagée en cas d’effets potentiels délétères ou létaux. Quant aux laboratoires pharmaceutiques, ils bénéficient de l’impunité juridique, tout en étant les premiers responsables de possibles accidents vaccinaux.

Nous vous rappelons l’article 1 du Code de Nuremberg :

 « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.

L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie. »

Pour toutes les raisons mentionnées ci-dessus, nous, médecins, pharmaciens, infirmiers, personnels soignants, professionnels de la santé, indépendants ou en institution, conscients de notre responsabilité, exigeons un MORATOIRE IMMÉDIAT sur l’introduction de la vaccination à technologie ARN, jusqu’à ce que l’on dispose de données cliniques démontrées, par courrier de votre part, soit des réponses aux questions concernant les effets secondaires et les effets vaccinaux d’un niveau d’évidence 1, et qu’aucun vaccin de ce type ne soit administré jusqu’à l’échéance de celui-ci, afin de garantir la protection de la santé des citoyens.

Selon le droit conféré et protégé par le Code de Nuremberg, le Code de déontologie médicale et le Serment d’Hippocrate.
 

Le COLLECTIF SANTÉ, www.collectif-santé.ch

Les MEDECINS CITOYENS, lesmedecinscitoyens@gmail.com

COLLECTIF ALETHEIA, www.aletheia-scimed.ch 

Le pouvoir au travers de la santé :

Eh oui, c’est naturel, nous avons tous envie d’être en bonne santé, et la santé ça coûte cher. Enfin, pas la santé, les médicaments, les médecins, l’hôpital. Les assurances-maladies nous le font bien savoir, quand il s’agit de payer les primes chaque mois, et lorsqu’ils doivent rembourser les frais des « clients ».

En prenant du recul, face à tout ce business, car c’est bien de business qu’il s’agit, je me dis que c’est un engrenage infernal, on nous manipule en promettant une santé meilleure, mais est-ce vraiment le cas ? Et à quel prix ! il faut se vacciner, bien sûr, la plupart du temps, c’est gratuit (sauf que c’est l’Etat qui paie…) si la couverture de vaccination n’est pas d’au moins 92% à 94 % le risque d’épidémie est élevé.

Les vaccinations obligatoires, un bienfait ?

 L’OMS pousse à plus de vaccinations, quitte à rendre les vaccins obligatoires partout dans le monde. Ceux-ci sont déjà obligatoires dès la naissance en France et au Canada par exemple !! En Suisse, les vaccins sont fortement recommandés dès 2 mois pour les bébés et il existe 13 vaccins de base recommandés en Suisse, c’est énorme !

Beaucoup d’informations, pardon de propagande pour nous inciter à vacciner, mais par contre, quand il s’agit de connaître les risques et effets secondaires, mineurs ou plus conséquents, il faut vraiment chercher en dehors des sites de la Confédération…

Mais quels sont les effets négatifs des vaccins ?

Et pourtant, il y a des risques réels, comme les vaccinations sont une source extraordinaire de profits, il est évident que les milieux médicaux incitent à vacciner, en minimisant les effets négatifs qui existent pour tous les médicaments. Les vaccins contiennent des adjuvants comme les sels d’aluminium, le formaldéhyde, l’hydroxyde d’aluminium, le phosphate d’aluminium, et l’alun, ces produits, même à très faible doses ne sont pas bon pour notre corps.

Les réactions aux vaccins sont variées, et ne provoquent pas forcément de troubles quelques heures après, car chaque être humain a un bagage génétique différent et une réaction à la vaccination qui lui est propre. On ne peut donc pas savoir à l’avance quels seront les risques exacts sur les personnes vaccinées, et c’est ce flou qui permet les lobbies de la chimie de pouvoir vendre les vaccins.

Les effets indésirables peuvent apparaitre même des années après. Parmi ceux-ci, on peut citer :  la méningite, l’épilepsie et les convulsions, la perte d’ouïe, des troubles du système immunitaire, du système lymphatique ou du système nerveux, différents types de sclérose, dans des cas extrêmes, la mort peut arriver. Ces vaccins ne sont donc pas si indispensables et bénéfiques, comme on veut nous le faire croire !

On ne permet pas à la nature de s’armer contre les virus et maladies pour s’en protéger, ce n’est pas pour rien que plus en plus de personne sont allergiques au gluten, au pollen, et diverses intolérances. Les milieux pharmaceutiques ont réussi à nous conditionner afin qu’au moindre problème nous fassions plus confiance à la chimie qu’à la nature dont les produits issus n’ont que peu de contre-indication.

Le Vouiste

Ils sont fous ! :

Le CHUV a inauguré un nouveau centre thérapeutique à Montagny s/Yverdon. Je vous laisse découvrir un extrait de la plaquette :

« La couleur qui parle aux émotions, c’est la touche de magie indissociable de La Brine. Une alchimie qui a permis de faire s’asseoir autour d’une table futurs utilisateurs, promoteurs, architectes, ingénieurs et constructeurs métalliques pour servir un projet thérapeutique à multiples facettes, un centre ambulatoire où cohabitent différentes activités de psychiatrie et d’enseignement spécialisé.

Le résultat dépasse les attentes de l’ensemble des protagonistes, tant son identité s’est imposée comme une évidence : les quatre corps de bâtiment, qui forment La Brine, s’insèrent dans l’environnement, avec cette double force de préserver l’intimité de ses usagers et d’imposer son élégante présence par le jeu de reflets de ses milliers d’éléments de façade en inox anodisé.

Couleurs toujours, dans le partenariat public-privé scellé par les différents acteurs pour permettre à La Brine de voir le jour, dans les meilleurs délais : les intérêts de chacun sont apparus comme autant de pigments composant la palette d’une œuvre utile à la collectivité. Les investisseurs privés n’ont pas eu froid aux yeux, les responsables de la réalisation non plus. Quant aux représentants du CHUV, ils ont été les garants de l’exemplarité de l’état en matière de construction durable (bilan énergétique neutre) et financé des aménagements intérieurs en parfaite adéquation avec le programme des activités thérapeutiques.

Couleurs enfin, grâce à la vision initiale de l’architecte que le projet n’a jamais trahi. La Brine, il en a croqué une silhouette longiligne et ondulante, toute en hauteur. puis il est venu l’animer avec quatre couleurs primaires, pour en atténuer son caractère complexe. C’est cette maquette de carton, encore posée sur le bureau des promoteurs, qui a fait rêver des mois durant ceux dont la délicate mission a été de la traduire à l’échelle du terrain. Les 40’000 écailles d’inox défiant le soleil et les audaces de la conception intérieure (une passerelle qui réinterprète les normes sécuritaires, notamment) prouvent que la sensibilité peut aussi s’harmoniser avec les contraintes architecturales et techniques les plus ardues. »

Très poétique, mais, si loin de la réalité … ce centre « La Brine » très tape-à-l’œil, malgré son surnom de « caméléon », voir même laid, d’après les avis de beaucoup de personnes, insensibles à son charme a quand même coûté plus de 19 millions, pour une surface utile de 3’000 m2 d’après la même plaquette.

Gageons que les frais vont augmenter, vu les pertes des « écailles » colorées que ce bâtiment a déjà vu s’envoler lors de l’ouragan de janvier. Encore dernièrement, il manquait quelques « écailles ». A ce train-là, on se moque de nous,  l’argent est vraiment jeté par la fenêtre, pourquoi un bâtiment si luxueux ?

Du coup, la réalité est nettement moins romantique.

T.M