modification de la loi Covid

Nous allons voter sur les extensions qui ont été incluses au mois de mars dans la loi Covid 19 et contre lesquelles un référendum a été lancé par les « Amis de la Constitutions ».

Il existe  à l’heure actuelle des lois suffisantes pour nous protéger du Covid-19 ou d’autres maladies infectieuses. Cependant, le Conseil fédéral et une majorité du Parlement veulent à nouveau durcir la loi Covid ! Les opposants axent leurs refus sur trois points :

  1. Les personnes non vaccinées sont journellement discriminées.
  2. L’introduction du certificat Covid induit implicitement une vaccination forcée.
  3. La population va être massivement surveillée électroniquement.

Le Conseil fédéral veut obtenir encore plus de pouvoir pour imposer d’autres mesures aberrantes.

On assiste à une vaste discrimination des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas se faire vacciner, ceci malgré la promesse du Conseil fédéral de laisser le libre choix vaccinal. D’autres réglementations, comme l’obligation de se faire dépister à ses frais pour les vols de retour de l’étranger, ne s’appliqueront qu’aux personnes non vaccinées. Toutefois, étant donné que les personnes vaccinées peuvent également être infectées et donc contagieuses, cette inégalité de traitement n’est pas justifiée. C’est une discrimination à l’encontre des personnes non-vaccinées, qui s’aggrave de jour en jour.

Un second point important est la mise en place d’ « un traçage électronique des contacts qui soit complet et efficace », un système dit « TTIQ » (Test, Tracing, Isolation, Quarantaine). Cela ne signifie rien d’autre qu’une surveillance électronique massive des citoyens, de leur vie, de leurs contacts sociaux, de leurs déplacements et de leurs voyages. Les données seront stockées dans des bases de données centrales. La situation vécue en Chine avec une surveillance totale des gens et un système de points sociaux n’a jamais semblé si proche !

Rappelons encore que la sécurité de ces données récoltées n’est aucunement garantie :  régulièrement nous apprenons le piratage de site, non seulement des communes ou entreprises, mais aussi dernièrement un site de la Confédération qui gère les prêts Covid…

Le risque est important pour les personnes non vaccinées de perdre leur travail à cause du pass Covid, ce qui est inadmissible !


Notre société libre et ouverte sur les autres est menacée par le certificat Covid. La vie et la liberté de mouvement de tous les citoyens seront contrôlées et limitées. Le certificat obligatoire impose de se faire vacciner, pour l’instant avec deux doses, mais avec l’expiration du pass au bout de 12 mois, ce sera bientôt 3 doses, puis 4, …

Les personnes non vaccinées ne pourront plus participer à la vie sociale sans être discriminées. Le certificat est utilisé pour contrôler l’accès dans de nombreux domaines de la vie en société : lors d’événements sociaux, sportifs et culturels tels que des concerts et des représentations théâtrales, des visites de proches à l’hôpital, des événements politiques, des restaurants et même au travail. Le certificat Covid constitue plus qu’une chicane, comme l’a prouvé l’interdiction discriminatoire à la fin août 2021 d’un festival de musique albanaise à Zurich, malgré le concept de protection mis en place. Dans le secteur de la restauration, le certificat Covid entraîne logiquement une nouvelle baisse massive du chiffre d’affaires et aura pour conséquence la perte de milliers d’emplois, et ceci à une période où il n’est plus vraiment possible de manger ou boire dehors, pour les personnes sans certificat covid. Plus de 50’000 emplois ont déjà été perdus dans ce secteur depuis 2020 ! De nombreux établissements ont déjà été sacrifiés et ceux qui restent s’en remettront difficilement. Les patrons doivent jouer aux policiers en harcelant leurs clients de contrôles et de discriminations légalement ordonnés, ceux qui refusent, comme à Zermatt, sont arrêtés et leurs restaurants fermés.

Nous sommes favorables à un certificat Covid volontaire pour faciliter les voyages à l’étranger et, même en cas de vote négatif le 28 novembre, nous considérons que la Confédération et les cantons devraient pouvoir proposer un tel certificat. Rappelons que les voyages restent possibles sans certificat. Plusieurs États américains, par exemple, ont même interdit le certificat Covid.

Le Conseil fédéral, avec cette modification, sera habilité à fixer les critères et les repères pour les restrictions de la vie économique et sociale. Cela lui permettra de contrôler l’ensemble de la vie des gens. Cette extension du pouvoir du Conseil fédéral équivaut à autant de perte de pouvoir du Parlement et des citoyennes et citoyens. C’est un pas vers la dictature. Au contraire, il faudrait limiter les pouvoirs du Conseil fédéral et rendre le contrôle au Parlement.

Enfin et comme cela aurait toujours dû rester, chacun doit pouvoir décider librement de ses propres traitements médicaux, accepter ou refuser de se fairevacciner sans être empêché de pouvoir accéder à certains lieux. Les vaccins, qu’ils se nomment Moderna, BioNtech ou Johnson & Johnson sont encore en phase de test et leurs effets secondaires sont minimisés, car le but du Conseil fédéral est de faire vacciner le maximum de personnes quoi qu’il en coûte (autant en termes humain que financier). N’oublions pas que beaucoup de personnes ne peuvent pas, pour des raisons de santé, se faire vacciner.

Le taux d’immunité de la population est bien supérieur à celui calculé par l’OFSP, car la majorité des personnes qui a contracté le coronavirus a gardé des anticorps, parfois plus d’une année après. Rappelons finalement que le vaccin ne protège aucunement du Covid et que ses effets secondaires à plus long terme ne sont pas encore connus.

A l’approche des votations, le Conseil fédéral modifie sa ligne de conduite afin de gagner la confiance du peuple suisse. Ne nous laissons pas tromper par ce comportement purement politique. Bientôt on nous annoncera sans doute un nouveau variant plus contagieux afin de pouvoir restreindre nos mouvements et nous obliger à accepter l’inacceptable. Israël a pratiqué 4 confinements et incite fortement à une 3ème dose de vaccin afin d’essayer d’enrayer la propagation du coronavirus. Imputer la faute à la minorité non vaccinée et au nouveau variant est une aubaine pour les producteurs de vaccins. Vous connaissez l’adage « diviser pour mieux régner ».

Ne vous laissez par berner par les discours alarmistes des politiciens et des médias et votez NON à cette modification de la loi COVID-19

Zorette

pour plus d’informations : https://loicovid-non.ch

Réinfosanté Suisse

Le Conseil fédéral répand la désinformation et la propagande

Lors de sa conférence de presse du 27.09.21 sur la votation sur les modifications de la loi Covid 19, le Conseil fédéral a présenté au public de la désinformation, de la propagande et des propos alarmistes.

Affirmation du CF – sans certificat Covid la liberté de voyager serait limitée : C’est faux. Il est possible de voyager dans l’UE et dans le monde entier sans certificat. Il suffit de fournir une preuve de test ou de vaccination. La Grande-Bretagne, par exemple, n’a pas de certificat Covid, et dans certains États américains, cette preuve est même interdite. Le certificat Covid avec code QR n’est pas destiné à des fins sanitaires, mais au contrôle et à la surveillance de masse de la population.

Affirmation du CF – le certificat Covid est nécessaire pour le tourisme: C’est le contraire. Le tourisme est restreint et entravé par l’obligation de certificat. Le certificat Covid cause d’énormes dommages à l’industrie du tourisme !

Affirmation du CF – la suppression du certificat Covid aurait un impact négatif sur l’hôtellerie et la restauration.C’est un mensonge éhonté, car c’est le contraire qui se produit. Il est prouvé que le certificat Covid entraîne des pertes massives de chiffre d’affaires, de 17% dans le secteur de la restauration (cf. Tages Anzeiger, 21.09.21). Il conduira encore davantage d’entreprises à la ruine et détruira des milliers d’emplois supplémentaires.

Affirmation du CF – en cas de vote négatif, la Confédération ne pourrait plus délivrer de certificat Covid : Il s’agit d’une menace sans fondement et d’un chantage. La Confédération ou les cantons peuvent bien entendu proposer un certificat librement pour les voyages à l’étranger en tant que service au citoyen. Au lieu de cela, le Conseil fédéral tente de faire du chantage à la population avec le certificat Covid pour les voyages et affirme qu’il n’y a « pas de plan B ».

Affirmation du CF – d’importantes aides financières seraient supprimées en cas de vote négatif.Cette affirmation est fausse, car pratiquement toutes les subventions expireront à la fin de 2021 ou à la fin de mars 2022 (d’ici là, le renforcement de la Covid sera appliqué même en cas de vote négatif).

Affirmation du CF – sans certificat, un confinement pourrait être nécessaireCe n’est rien d’autre que de l’alarmisme et de l’intimidation. Rien ne justifie un confinement, certificat ou pas. Depuis que la vaccination est disponible, la Confédération a le devoir de revenir à la normale et de mettre fin à toutes les mesures Covid, comme le prévoit la loi Covid 19 et comme l’a promis le Conseil fédéral le 26 mars dernier :  » Si toutes les personnes disposées à se faire vacciner le sont d’ici juillet, il n’y aura plus besoin de mesures  » !

Le CF affirme que sans certificat, il pourrait y avoir des fermetures d’entreprises:C’est de la pure propagande. En réalité, c’est le certificat Covid qui entraînera des faillites, des fermetures, des licenciements et la perte de milliers d’emplois dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et de l’événementiel et de la culture.

Affirmation du CF – le certificat Covid permet la mise en œuvre de certains événements: C’est faux. À Zurich, par exemple, le festival Alba-Fest a été interdit malgré l’exigence du certificat (et nos amis albanais ont ainsi été discriminés). Le certificat est médicalement sans fondement car il a été prouvé que même les personnes vaccinées peuvent être porteuses de virus et contaminantes. La vaccination étant accessible à tous ceux qui le souhaitent, ces restrictions doivent être levées et il doit être possible d’organiser des manifestations sans passeport sanitaire, comme par le passé.

Le Comité du NON aux dangereux renforcements Covid s’engage pour une information factuelle, ainsi que pour une campagne référendaire équitable et une Suisse libre, sans vaccination obligatoire, sans surveillance de masse et sans discrimination.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter le site des Amis de la Constitution et le site spécialement dédié à la votation du 28 novembre 2021

Siegfried Hettegger

La voiture électrique ? pas si idyllique ! :

On nous prône que la voiture électrique est bonne pour l’environnement, car elle dégage moins de gaz carbone que la voiture à essence, mais qu’en est-il vraiment ? Premier point évident, une voiture électrique consomme donc de l’électricité bien sûr mais si celle-ci provient de production nucléaire, on ne peut pas affirmer que cette voiture est écologique.

Mais ce n’est pas le plus grave : avant même qu’une e-voiture roule, l’extraction et la transformation de matières premières nécessaires pour la production de ces engins, produisent des dommages énormes. Pour exemple, une voiture électrique de classe moyenne contient 1’600 kg de métaux et d’autres matériaux (acier, aluminium, cuivre, matières plastiques) dont la grande partie provient de zones de forêts tropicales. 

Les batteries lithium-ion, outre le lithium, contiennent du manganèse et du graphite, env. 10 kg de cobalt et 30 kg de nickel.

Le cobalt, le cuivre et le nickel sont extraits dans une ceinture de 800 km de long située dans la forêt tropicale au sud de la République Démocratique du Congo dans des conditions de travail catastrophiques, pour des salaires de misère et par des dizaines de milliers d’enfants.

L’Indonésie et les Philippines sont les plus gros importateurs de nickel, alors que les mines de cuivre se trouvent dans les Andes sud-américaines et le fer destiné à la production d’acier est principalement extrait au Brésil.

Des grands groupes sans scrupules détruisent les forêts tropicales pour développer une électromobilité soi-disant propre. Ils altèrent la biodiversité, polluent l’environnement, causent de la misère et portent de très graves atteintes aux droits de l’homme.

La plupart des voitures électriques fonctionnent avec des moteurs synchrones dotés d’aimants au néodyme-fer-bore. Ceux-ci contiennent des « terres rares » comme le dysprosium, néodyme, praséodyme et le terbium. L’extraction de celles-ci a surtout lieu en Chine. Pour ce faire, des produits chimiques sont utilisés, générant de grandes quantités de boues toxiques et de déchets miniers.

La Commission européenne et l’industrie automobile européenne veulent agir rapidement pour conquérir ce nouveau marché estimé à une valeur de 250 milliards d’euros par an à partir de 2025 en Europe. En octobre 2017, l’UE a créé l’« Alliance européenne des batteries ». Elle doit mettre sur pied une production de batteries au moyen de fonds publics. 20 à 30 usines géantes doivent voir le jour en UE avec la participation des plus grands groupes de batteries au monde tels que CATL (Chine) et LG Chem (Corée du Sud).

En mai 2018, l’UE a créé le « plan d’action stratégique pour les batteries », qui fait partie intégrante de sa troisième série de mesures intitulée « L’Europe en mouvement ».

Le plan d’action vise à garantir « l’accès aux matières premières des batteries provenant de pays riches en ressources, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE ». La commission européenne invite les États membres à intensifier le soutien apporté aux projets de fabrication de batteries, à mettre à disposition les moyens financiers nécessaires ainsi qu’à simplifier et accélérer les procédures d’octroi de permis destinées à l’extraction et la transformation des matières premières nécessaires.

Les Verts veulent nous inciter à acheter des voitures électriques, mais les dégâts causés à la nature … et aux humains est paradoxalement contraire à leurs idéologies.

Est-ce mieux de polluer dans d’autres continents ?

Zorette

3. Rohrer Michael Liste 22. AdC / – PBD Le juste milieu

1. Soutenez-vous plutôt les centrales nucléaires, les éoliennes ou l’énergie solaire ?

l’énergie solaire surtout oui; et éolienne dans les endroits appropriés.

2. Considérerez-vous que l’utilisation des voitures électriques soient plus « écoresponsables » que les « véhicules traditionnels », en incluant la construction et la gestion des déchets polluants ?

oui, et en incluant le mode de recharge des batteries en électricité solaire, hydraulique ou éolienne

3. Quelle est votre position face à la construction massives de bâtiments et routes impactant sur les terrains agricoles ?

je trouve ceci très mauvais, pas bien, la LAT devrait en revanche y apporter un frein plus que nécessaire .. à voir

4. Comprenez-vous le combat des végans et antispécistes concernant les abattoirs et boucheries ?

non, c’est la mauvaise cible. C’est le consommateur qu’il faut sensibiliser à diminuer sa consommation de viande, important aussi sur le plan de santé publicet personnel.

5. Etes-vous pour laisser les femmes musulmanes se voiler intégralement ?  Pensez-vous que des horaires dans les piscines permettant uniquement aux femmes de se baigner seraient une solution ?

Le voile intégrale en soi ne me gêne pas, en revanche elle a l’obligation de le laisser tomber en contact avec les autorités, les médecins, banques, la poste, aux magasins à la caisse, lors d’un entretien officiel. Je suis opposées aux baignades / heures réservées uniquement aux femmes, mais elles peuvent porter le maillot de bain conçu exprès pour elles.

6. Acceptez-vous que des carrés soient réservés aux musulmans dans un cimetière ?

oui, puisque les juifs ont également ce droit ( en fait, dans les 2 religions, le corps ne quitte plus la terre après l’ensevelissement, il ne peut être ni exhumé et mis dans un ossaire ni incinéré en attendant le résurrection le jour du dernier Jugement, jour où par ailleurs, dans la tradition musulmane, Jésus (!) descendra du ciel sur le minaret de la mosquée de Damas, qui s’appelle précisément le minaret de Jésus, pour annoncer au monde et aux morts le Jour du dernier jugement.

7. Pensez-vous que les églises en Suisse doivent s’autofinancer, ou doivent-elles répondre à certains critères pour être financée par la Confédération ou le Canton ?

En répondant à certains critères d’égalités et de non-discimination basiques, un soutien financier de la part de l’Etat, et en particulier aussi pour le maintien du patrimoine bâti, doit se faire.

8. Les ONG, comme par exemple l’Armée du Salut devraient-elles être financées par la Confédération ou les Cantons pour aider les NEM, clandestins et requérants d’asile déboutés ?

Dans le cadre d’un mandat clair impliquant les buts, l’étendue, la durée, les moyens de contrôles, oui.

9. Etes-vous pour un accord entre la Suisse et le Mercosur ?

Pas dans l’état de mes connaissances actuelles sur le plan agricole au moins; si on peut conditionner l’exportation agricole d’Amérique du Sud aux mêmes exigences de durabilité écologique agricole comme en Suisse avec des contrôles stricts indépendants des fournisseurs particuliers et un paiement correct de type faire –trade pour les producteurs locaux, oui, on pourra en rediscuter

10. Etes- vous pour l’accord-cadre avec l’UE dans sa forme actuelle ?

oui en principe, le volet anti-dumping salarial nécessite encore d’être mieux précisé, par des annexes ou des mémorandums of understanding ..

11. Etes-vous pour que les candidats au Conseil d’Etat, au Grand Conseil et aux municipalités fournissent un extrait du casier judiciaire et une attestation de non poursuite lors du dépôt de candidature, ainsi que pour les personnes titulaires d’une entreprise de fournir une preuve qu’elles n’ont eu aucune entreprise en faillite ?

En principe plutôt non, tout le monde a un droit à une deuxièmechance. Après, c’est aussi une question de proportionnalité et de la gravité de la cause de l’inscription au casier judiciaire ou de l’office de poursuite ou de faillite et de la protection des données sur la place publique. Comment différencier et par qui ? Qui le contrôle ? En tout cas pas le Grand Public.

12. Etes-vous pour supprimer l’assurance-maladie de base, ou alors, quel est votre solution pour baisser le prix de celle-ci ?

Contre la suppression de l’assurance-maladie de base; pour baisser les primes ans l’ambulatoire, égaliser la participation de l’Etat =( nos impôts) entre l’ambulatoire et l’hospitalier, obliger à une meilleures coordination intercantonale hospitalière ( zones sanitaires intercantonales) remboursé par l’assurance de base, faire diminuer/ adapter à l’évolution médico-technique et du marché les prix des médicaments, originaux et génériques, par Berne, renforcer les soins de bases et de proximité sur le plan des conditions-cadres administratives, architecturales et de tarifications.

13. Etes-vous pour le mariage homosexuel et pour le droit à l’adoption par ces couples ?

oui

14. Considérez-vous que la Confédération et les Cantons contrôlent suffisamment les chantiers des entreprises, afin de vérifier si des personnes au noir sont embauchées ? Et trouvez-vous que les amendes infligées sont assez élevées ?

Probablement les contrôles sont insuffisants par manque de moyens en personnels -> à augmenter ; en revanche les amendes ne sont certainement pas suffisamment dissuasives.

Loi fédérale du 28 septembre 2018 relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) :

Que nous soyons pour ou contre les entreprises internationales, il est évident que celles-ci ont un certain impact au niveau fiscal et en emplois sur l’économie suisse. Les régimes fiscaux dont elles ont longtemps bénéficié ne sont plus admis au niveau international et la Suisse s’est engagée à les abolir. Le projet soumis en votations (RIE III) a été rejeté par le peuple, et il devient urgent de trouver une solution nationale, que le Conseil fédéral a nommé PF17.

Dans cette même année 2017, le projet de Prévoyance vieillesse 2020 a également échoué en votation populaire.

Est-ce donc pour noyer le poisson que le parlement a réuni ces deux réformes en une même votation ? Ce projet, la RFFA (Réforme de la fiscalité des entreprises et financement de l’AVS) est soutenu par Economiesuisse, et les socialistes. Le SSP (syndicats des services publics), Les Verts et d’autres associations de gauches sont contre.

Le but du projet est de supprimer les privilèges fiscaux accordés aux entreprises internationales et d’ainsi imposer toutes les entreprises selon les mêmes règles. (rien à redire là-dessus),  encourager fiscalement la recherche et le développement (une phrase un peu fourre-tout qui permettra à beaucoup d’entreprises de contourner certains obstacles) et accorder plus de moyens aux cantons pour mettre en œuvre le projet selon leurs besoins et les spécificités des communes. Connaissant le grand argentier vaudois, immense ami de nombreux entrepreneurs importants, je ne doute pas un instant que certaines entreprises seront avantagées…mais chut… s’il me lit, je risque de me retrouver sur le banc des accusés…

A court terme, les mesures fiscales entraîneront pour la Confédération et les cantons une baisse des recettes estimée à environ 2 milliards de francs. Dans le même temps, 2 milliards supplémentaires seront versés à l’AVS par an. Environ 800 millions de francs seront versés par la Confédération, et le reste sera financé par les entreprises et les assurés.

Les opposants, qui ont lancé un référendum ayant permis cette votation, considèrent que ce compromis revient à « faire du neuf avec du vieux », et ne fait que continuer à attiser le dumping fiscal intercantonal et international et ne permet donc en aucun cas de sortir de l’impasse. Les citoyennes et citoyens s’étaient clairement exprimé(e)s contre de nouveaux cadeaux fiscaux pour les grandes entreprises aux dépens du service public. Or, comme la RIE III, la RFFA ne profiterait qu’aux grands actionnaires des entreprises les plus rentables et se traduirait par des coupes massives au détriment des soins dans les hôpitaux, de la prise en charge des personnes âgées, etc.

La protection du climat pâtirait également du manque de fonds dû aux pertes fiscales découlant de la RFFA. Finalement, en attirant des sociétés étrangères ici, la Suisse extorque des recettes fiscales à plusieurs pays, condamnant ainsi des millions de personnes à la pauvreté.

Nous considérons que les 2 réformes n’auraient pas dû être liées en votation et vous proposons de voter NON à la RFFA.

Pétition contre les éoliennes déposée :

Nous vous en avions parlé dans un précédent bulletin, en annexant une feuille à notre envoi. Et, bonne nouvelle, la pétition a été déposée par les initiants le 2 octobre avec plus de 13’600 signatures en 5 mois. C’est un point important contre les promoteurs sans scrupules. Cette pétition est un pan primordial de la préservation de la région Creux du Van -Chasseron.

Plusieurs démarches politiques simultanées sont actuellement en cours pour demander un abandon de ces trois projets d’implantation : au niveau cantonal, le député Yvan Pahud (UDC) a déposé une interpellation demandant au Conseil d’État s’il entendait geler la planification des parcs éoliens comme l’a fait le Canton de Thurgovie, par mesure de précaution pour la santé de la population. Au niveau national, c’est le conseiller national Michaël Buffat (encore un UDC) qui va déposer une demande au Conseil fédéral visant à classer la région du Chasseron à l’inventaire fédéral des paysages. Enfin au niveau régional, les communes concernées doivent en principe entendre les pétitionnaires, ces séances sont en préparation active par ces derniers, assurés par le soutien d’une grande partie de la population.

billet du président no 50

Chères amies chers amis,

Les votations fédérales du mois de novembre ont été annulées. Néanmoins, il nous apparaît important de vous informer des déterminations du Conseil d’Etat sur la migration avec un extrait de la Feuille des Avis Officiels du Canton de Vaud du vendredi 8 octobre 2017.

Le titre « La nécessaire  politique d’accueil en Suisse » est trompeur.

La photo de la première  page de la FAO du 6 octobre nous informe sur les responsables : Nicolas Rouge « ancien municipal non réélu de la commune de Giez » fondateur de l’association « un village  une famille (de réfugiés)  » (… avec cerise sur le gâteau un appartement rénové dans la ferme du syndic aux frais du contribuable.) L’association qu’il a fondée en 2015 n’existe apparemment plus, étonnant, non ?

Il est actuellement président de la chambre cantonale consultative des immigrés.

Nous avons Bernard Ruegger président de la chambre vaudoise du commerce et d’industrie, sa présence me surprend à moitié, les avantages  d’avoir de la main d’œuvre bon marché ne sont pas négligeables.

Le Conseil d’Etat est représenté par son ingénu Phillippe Leuba (vous savez, celui qui paraît toujours surpris par le photographe). Lors de sa candidature il avait promis de lutter contre la migration. Depuis son élection en 2007, il n’y a pas eu de changement, pire, les renvois ne sont pas appliqués.

La Chambre Consultative des Immigrés existe uniquement dans le Canton de Vaud même l’UE ne veut pas leur donner ce droit.

A bientôt.