billet du président no 50

Chères amies chers amis,

Les votations fédérales du mois de novembre ont été annulées. Néanmoins, il nous apparaît important de vous informer des déterminations du Conseil d’Etat sur la migration avec un extrait de la Feuille des Avis Officiels du Canton de Vaud du vendredi 8 octobre 2017.

Le titre « La nécessaire  politique d’accueil en Suisse » est trompeur.

La photo de la première  page de la FAO du 6 octobre nous informe sur les responsables : Nicolas Rouge « ancien municipal non réélu de la commune de Giez » fondateur de l’association « un village  une famille (de réfugiés)  » (… avec cerise sur le gâteau un appartement rénové dans la ferme du syndic aux frais du contribuable.) L’association qu’il a fondée en 2015 n’existe apparemment plus, étonnant, non ?

Il est actuellement président de la chambre cantonale consultative des immigrés.

Nous avons Bernard Ruegger président de la chambre vaudoise du commerce et d’industrie, sa présence me surprend à moitié, les avantages  d’avoir de la main d’œuvre bon marché ne sont pas négligeables.

Le Conseil d’Etat est représenté par son ingénu Phillippe Leuba (vous savez, celui qui paraît toujours surpris par le photographe). Lors de sa candidature il avait promis de lutter contre la migration. Depuis son élection en 2007, il n’y a pas eu de changement, pire, les renvois ne sont pas appliqués.

La Chambre Consultative des Immigrés existe uniquement dans le Canton de Vaud même l’UE ne veut pas leur donner ce droit.

A bientôt.

 

Qui sommes-nous ?

Nous sommes une  association suisse, fondée le 22 septembre 2005. Notre création est notamment une réponse à l’emprise des lobbies étrangers, qui sont extrêmement puissants dans le canton de Vaud, jusqu’à permettre d’empêcher l’expulsion de plus de mille requérants déboutés (les « 523 » n’étant que le dernier reste, souvenez-vous de la situation à l’époque). Pour nous, les Suissesses et les Suisses vivant légalement dans leur pays ont au moins autant le droit d’être défendus que des étrangers entrés et/ou séjournant illégalement chez nous, le plus souvent à nos frais.

Mais nos buts sont aussi d’ordre plus général. L’association s’engage en particulier pour une Suisse solidaire envers chaque Confédérée et Confédéré et respectueuse de l’environnement, dans laquelle chaque Suissesse et chaque Suisse puisse mener une existence digne d’être vécue, sans subir ou être menacé d’atteintes d’origine étrangère, mais soutient aussi les indigènes  en difficulté face aux multinationales et autres dangers dans leurs pays respectifs. Elle s’engage activement contre la 5G.

Depuis notre création, nous éditons à intervalles réguliers, avant chaque votations, un bulletin, portant aussi bien sur l’actualité immédiate que sur des thèmes plus généraux. Nous essayons de rendre accessibles des analyses fréquemment passées sous silence par les médias, de décoder la complexité d’une réalité que l’on cherche souvent à nous dissimuler. Notre bulletin est disponible sur papier pour nos membres et sympathisants, et sur demande pour les personnes désirant le découvrir.

Nous revendiquons notre indépendance (prévue même dans nos statuts), tout comme la diversité des sensibilités au sein de notre association. Tant il est vrai qu’aucune famille politique ni courant de pensée n’a le monopole du patriotisme. Nous ne sommes pas un parti politique et ne représentons aucun intérêt sectoriel. Inutile donc d’ajouter que nous sommes entièrement tributaires des cotisations et dons que nous recevons de nos membres et sympathisants. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Fausses ou vraies informations ? :

Pour cela, vous pouvez compter sur Google, enfin presque, parce qu’on peut douter de l’impartialité du géant américain comme le député Alexander Neu de « Die Linke » (La Gauche) au Bundestag et membre du comité parlementaire sur la Défense.

Ne participera-t-il pas en effet à renforcer davantage les médias mainstream au détriment de ceux qui offrent un point de vue alternatif? « Ce nouvel outil n’est certainement pas en mesure de garantir un travail impartial, ce n’est tout simplement pas possible », estime-t-il, avant de mettre en garde: « Finalement, il n’y aura que des actualités occidentales provenant des médias mainstream qui seront classées « vraies » et ceux-ci resteront les seuls à produire les nouvelles. » Certaines entreprises se sont empressées de s’inscrire, elles sont au moins 115, dont BBC, CNN, The Guardian, The New York Times, à qui il est pourtant arrivé de publier des informations mensongères. Accusés par Donald Trump de diffuser des fakes, plusieurs médias, dont le New York Times, CNN, le Los Angeles Times, Hill, Politico, BuzzFeed, le Daily Mail, la BBC et d’autres se sont vus refusés d’assister à un point de presse tenu en février à la Maison-Blanche.

En octobre 2016, Google a annoncé l’apparition d’une nouvelle fonctionnalité de vérification pour Google News, mais celle-ci n’est disponible que pour les applications Google pour iOS et Android (pour les smartphones)  sur les territoires des États-Unis et du Royaume-Uni. Actuellement, la compagnie a pris la décision d’élargir le domaine de contrôle pour toutes les demandes lancées sur Google News ainsi que sur le serveur de Google en plusieurs langues.

Ainsi, après vérification des informations, à côté des articles, on pourra voir la mention «Fact Check» (« vérification des faits »), suivie d’un commentaire concernant la crédibilité de l’information.

Je suis très sceptique, car des milliers d’actualités sont publiées sur Internet chaque minute et il est donc impossible de les vérifier toutes, même pour Google. C’est donc encore une astuce pour contrôler les informations qui nous seront fournies.

Initiative cantonale vaudoise « Pour le remboursement des soins dentaires » :

Cette initative, lancée par l’extrême gauche, propose de mettre en place une assurance publique cantonale couvrant les soins dentaires de base n’entrant pas dans le catalogue de prestations de la LAMal pour l’ensemble des habitants du canton de Vaud (sous réserve qu’ils y résident depuis trois mois au moins). Elle demande que cette assurance soit financée d’une part par un prélèvement pour les personnes cotisant à l’AVS et, pour les autres, par la politique sanitaire cantonale. Le taux de prélèvement nécessaire pour assurer l’intégralité du financement est estimé à un prélèvement légèrement inférieur à 1% paritaire (0.5% à la charge de l’employé et autant à la charge de l’employeur). Il devrait permettre de couvrir l’ensemble des soins dentaires de base, y compris les frais liés à la prévention et au contrôle annuel et les soins d’orthodontie. L’inclusion d’un taux déterminé de la politique cantonale doit permettre un financement des personnes ne cotisant pas à l’AVS et certaines charges d’infrastructure, ainsi que la mise en place de policliniques dentaires régionales, il s’agit d’une véritable étatisation de la médecine dentaire dans notre canton, et bien sûr cela alourdira un système déjà chargé administrativement.

Une partie du financement, plus de CHF 100 millions, serait à charge de l’état dans le cadre de la politique sanitaire, c’est-à-dire … nos impôts… donc double taxation ! L’état pourrait introduire de nouvelles taxes pour remplir les caisses, (par exemple sur les boissons sucrées). De plus, de par son rôle d’employeur, l’état devrait financer CHF 20 millions par an au titre de la nouvelle assurance. Et ce n’est qu’un début, il faudra aussi compter tous les frais administratifs que cela implique.

Le remboursement intégral des frais dentaires va également conduire à une diminution de la responsabilité individuelle, chaque personne est responsable de sa santé, même si certaines personnes sont malheureusement moins bien loties au niveau génétique, une bonne hygiène de vie et dentaire restreint drastiquement les risques de caries.

Il existe déjà des aides financières pour les soins dentaires, notamment via les régimes sociaux cantonaux, pour répondre aux besoins de la population qui rencontre des difficultés financières pour payer ceux-ci.

On ne peut que se rappeler la catastrophe de l’assurance-maladie de base instaurée par … la gauche. Un gouffre à millions que nous sommes condamnés à payer.

Stop aux assurances obligatoires délirantes !

Nous vous conseillons donc de voter NON à cette initiative !

Zorette

Initiative NO-Billag

Cette initiative n’est pas du tout appréciée par la RTS, et pour cause : elle met à mal la mainmise des journalistes soutenus par les politiciens … de gauche particulièrement. Pas un jour sans que l’on entende parler de cette initiative à la radio ou à la télévision, de manière négative bien entendu. La gauche, qui veut plus d’étrangers, se bat farouchement contre « NO-Billag », de peur que des médias étrangers viennent s’installer en Suisse. Des migrants, oui, des frontaliers oui, des médias étrangers qui pourraient avoir un autre point de vue, non.

Le texte de l’initiative est le suivant :

Art. 93 Radio et télévision

La législation sur la radio et la télévision ainsi que sur les autres formes de diffusion de productions et d’informations ressortissant aux télécommunications publiques relève de la compétence de la Confédération.

2 L’indépendance de la radio et de la télévision ainsi que l’autonomie dans la conception des programmes sont garanties.

3 La Confédération met régulièrement aux enchères des concessions de radio et de télévision.

Elle ne subventionne aucune chaîne de radio ou de télévision. Elle peut payer la diffusion de communiqués officiels urgents.

5 Aucune redevance de réception ne peut être prélevée par la Confédération ou par un tiers mandaté par elle.

6 En temps de paix, la Confédération n’exploite pas ses propres chaînes de radio ou de télévision.

Art. 197, ch. 11

  1. Disposition transitoire ad art. 93 (Radio et télévision)

Le Conseil fédéral édicte le 1er janvier 2018 au plus tard les dispositions d’exécution nécessaires si les dispositions légales ne sont pas entrées en vigueur à cette date.

Si le peuple et les cantons acceptent l’art. 93 après le 1er janvier 2018, les dispositions d’exécution nécessaires entrent en vigueur le 1er janvier de l’année qui suit celle de la votation.

3 Les concessions donnant droit à une quote-part de la redevance sont abrogées sans dédommagement le jour de l’entrée en vigueur des dispositions légales. Sont réservés les dédommagements dus pour les droits acquis couverts par la garantie de la propriété.

En forçant tout ménage à payer plus de 450.- chaque année pour une redevance radio et télévision, on porte atteinte à son droit à l’autodétermination. Ce qui entraîne une détérioration de sa qualité de vie. La suppression des redevances radio et télévision entraînerait une plus grande liberté de choix et une amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Les privilèges accordés par l’Etat à la SSR font d’elle une entreprise quasi-monopolistique qui possède de bien meilleures armes que la concurrence. Cette suprématie freine la capacité d’innovation des acteurs privés qui bénéficient au mieux d’une infime part de la redevance. La suppression de la redevance Billag créerait un marché avec une concurrence plus libre, plus juste, au service du client.

De manière générale, la concurrence mène à une offre de meilleure qualité et à davantage de diversité. Et ce, à un prix plus bas. C’est pourquoi, une suppression de la redevance Billag, engendrerait une plus grande diversité de l’offre médiatique.

La suppression de la redevance Billag aiderait à atteindre une plus grande liberté des médias. Aujourd’hui c’est le Conseil fédéral qui fixe le montant de la redevance et qui fixe les termes de la concession. C’est également lui qui choisit plusieurs membres du conseil d’administration de la SSR. La suppression de la redevance doit encourager les médias à jouer leur rôle de quatrième pouvoir, en analysant de façon critique les faits et gestes des politiciens de notre pays. Sans devoir avoir peur de perdre une partie de leurs revenus. Et les grands médias ont actuellement perdu ce sens critique.

L’Etat a une responsabilité́ envers les citoyens, spécialement en termes de dépenses rationnelles et économes de l’argent qu’il collecte. Des salaires exorbitants comme celui du directeur général de la SSR, Roger de Weck (557’434 CHF) ou des parachutes dorés tel que celui accordé à l’ex-rédacteur en chef Ueli Haldimann (330’000 CHF), ne répondent pas à ce principe de responsabilité. Il est primordial de mettre fin à ces privilèges, acquit sur le dos des citoyens ordinaires.

L’initiative NO-Billag ne demande pas la suppression de la SSR , mais seulement la suppression de la redevance Billag. La SSR n’est pas mentionnée dans le texte d’initiative. Si l’initiative est acceptée, elle devra se financer de façon autonome, comme la large majorité des entreprises de notre pays. Si une demande pour leurs divers programmes existe, la SSR ne devrait point avoir de peine à rencontrer le succès nécessaire pour continuer d’exister. La SSR pourrait se financer, en plus de la publicité, par la mise en place d’un abonnement payant. Trop souvent, des journalistes prennent ouvertement parti sur certains sujets, alors que leur travail est d’informer, et non de faire de la propagande.

C’est pour ces raisons que nous voterons OUI à l’initiative NO-Billag !

Le Vouiste